Entretien avec Alice Botté, un activiste de la musique

15 Jan

L’homme fait partie de ces musiciens que l’on a bonheur à retrouver, avec de moins en moins d’étonnement, et de plus en plus de fidélité, toujours aux côtés des artistes que l’on admire. Charlélie Couture, Jacques Higelin, Alain Bashung, Jacno, Christophe, Daniel Darc, Hubert-Félix Thiéfaine, Damien Saez… et toujours un même guitariste mettant ses talents et l’originalité de son jeu au service de leurs répertoires. Mais, travailleur acharné, explorateur perpétuel, hyperactif de la recherche musicale, Alice Botté, après un passage au sein du groupe Jad Wio, mène de front une double-vie de « sideman » prenant plaisir à accompagner des artistes d’envergure, et de véritable activiste de projets artistiques qui multiplie les expériences. Profitant d’un temps-mort, plutôt d’une pause, pendant le « service » -au service des autres-, et dans la vie du groupe Berline, qu’il a fondé avec sa compagne Barbee, l’artiste se lance sur les routes, au hasard des dates qui s’emperlent, pour présenter une performance solo, où il avance une philosophie politique au grès de ses idées et de ses expérimentations instrumentales. Mais c’est encore lui qui nous en parle le mieux…

 

– Alice, bonjour et merci de nous accorder un peu de temps. Commençons par une actualité récente :  ta reprise de « Hamburger Lady » parait sur une compilation du Label Unknown Pleasures de reprises du groupe Throbbing Gristle, destinée à récolter des fonds pour aider la chanteuse Genesis P.Ooridge dans sa lutte contre une grave maladie. En quoi ce projet te tenait-il particulièrement à cœur ?

– Genesis P. Ooridge fait partie du groupe Throbbing Gristle, qui est un collectif qui m’a fondamentalement  appris la liberté, comme forme d’expression. Quand j’avais 18 ans, j’ai découvert cette musique là, et ça a été une révolution, un bouleversement pour moi. Et il n’y a pas longtemps, un label espagnol a lancé ce projet. J’y ai répondu. Mais je ne savais pas si ma reprise allait être retenue, d’autant que c’est un titre assez dur ; le texte est violent. Ils ont sélectionné le morceau. Ça sort bientôt. Les bénéfices bien évidemment vont à Genesis pour soigner sa maladie et suis heureux de figurer sur ce disque  à côté de Marc Hurtado, Peaches et LTNO entre autres. Throbbing Gristle représente  la contre-culture anglaise, cette  autre option de considérer la musique ; il  est une de mes bases fortes.  Barbee, ma compagne, a tourné des images la nuit pour réaliser le clip de la chanson,  proche de l’expressionnisme allemand, un film très organique. Sombre et lunaire, tout comme le post-punk, les musiques industrielles, expérimentales qui  ont construit ce jardin obscur, ce lieu où je peux me laisser aller, sans être coincé dans un format traditionnel de chanson. Je suis guitariste et on me dit souvent que je suis « rock » ; mais le Rock pour moi, c’est les fringues et  surtout une culture, une iconographie, sa forme quant à elle n’a jamais évolué.

– Chanter en anglais, lorsqu’on est un artiste qui dans sa création privée privilégie l’usage du Français et se réfère à l’importance de l’influence littéraire francophone, ne constitue-t-il pas une contre-évidence ?

– Je n’allais pas traduire le texte de « Hamburger Lady «  en français ; je ne voulais rien toucher. Donc  ça ne me pose pas de problème, dans la mesure où c’est quelque chose de ponctuel, et pour un morceau dont je suis fan. C’est parfois difficile d’écrire en Français en ayant de bonnes idées et d’être pertinent ; mais j’adore cette langue et j’adore la littérature. Je lis énormément et j’essaye de découvrir plein de choses. La langue française est tellement riche et vaste, tellement excitante, que je ne vois pas pourquoi on ne s’en servirait pas. Et avec Berline, c’est une question qu’on ne s’est même pas posée. Pour Barbee écrire en français est naturel et évident ; c’est là où tu touches le plus de choses et tu peux vraiment toucher  les mots de près. Quand tu ne maitrises pas une langue étrangère, pourquoi l’utiliser, à part vouloir singer les Anglo-saxons. Tu ne peux pas aller loin dans ce territoire inconnu. Ecrire dans sa langue est une évidence, la question ne se pose  pas.

– Tu as accompagné Damien Saez, qui a une écriture très poétique et chargée de sens, et qui a pourtant dans sa discographie un album en Anglais, « Yellow Tricycle »…

– J’ai fait une tournée avec lui l’année dernière. Il écrit  bien. Quand il m’a appelé, je connaissais peu le personnage, et son univers . C’est un artiste … spécial…Je ne savais pas qu’il avait écrit en anglais comme les Beatles.

– Où en est l’aventure du groupe Berline que tu as fondé avec ta compagne Barbee ?

– Avec Berline, avant de faire le premier album, on avait fait beaucoup de concerts, écumé les bars et joué en première partie d’Indochine à l’époque de leur tournée « Alice et June Tour ». Et puis on en a eu un peu marre. C’est vraiment un boulot de fourmi d’aller jouer dans les bars. Donc on a mis ça en stand by. Mais on a enregistré un deuxième album ; simplement on a envie de continuer le groupe pour le moment plutôt en faisant du studio, des clips. Barbee aussi a d’autres activités ; elle bosse pas mal, donc c’est assez difficile de trouver du temps. Mais on a un nouveau petit projet, parce qu’on ne peut pas se priver de bosser ensemble, évidemment ! C’est une histoire d’amour, mais c’est aussi une complicité artistique énorme, pas que musicale d’ailleurs. On est une petite entité et il ne faut pas que ça s’arrête comme ça.

– Actuellement tu tournes en formule solo. Qu’est ce que tu voulais exprimer de différent ?

– Depuis longtemps  je voulais expérimenter seul sur scène, avec des machines, des sons préenregistrés qui créent des textures. Comme j’ai beaucoup tourné depuis dix ans -j’ai dû enchainer tous les ans 100 à 120 dates-, je me suis dit que maintenant que j’en ai le temps, c’était l’occasion de ne pas passer à côté de ce rêve,  se retrouver seul, improviser, se remettre en danger devant un auditoire qui ne connaît pas cette facette de toi. Je voulais retrouver cette liberté d’action ; être le seul responsable à bord d’un navire sur la houle, passer les tempêtes et atteindre un cap. C’est pourquoi j’ai créé en juillet 2017 au Festival Girolita, qui programme electro, techno et installations ce projet qui s’appelle « FEU Brûlé ». C’est une composition de 30minutes,  divisée en quatre mouvements qui s’enchainent et dont l’axe est la décroissance sonore. Cette performance me permet de me réinventer, de retourner voir ailleurs et de ne pas rester dans le confort et la certitude. Chaque concert est un différent : je pars de l’idée  de désintégration,  qui donne un début très radical, une tempête de bruit. Le  1er mouvement s’appelle « Maria » et dure dix minutes. Ce sont des sons très violents qui meurent petit à petit, et le set s’enchaine avec des morceaux qui vont vers le beau et le doux pour s’achever avec « Le Puits ». Je pense que derrière la violence et le monde toujours ultra-croissant, existe l’idée de décroissance, de ralentissement et d’approche du beau. C’est ma certitude. L’idée de faire moins me plaît beaucoup. « FEU Brûlé » est un ma  vision du « faire trop » : il faut qu’à un moment donné, on prenne le temps et on arrive à des choses simples et belles. J’aime la douceur ; je déteste la violence. Je suis un grand sensible !

– En parlant de douceur, à titre personnel, lors du concert d’Hubert-Félix Thiéfaine à Arcachon en 2015, j’avais trouvé la version acoustique intimiste que vous aviez jouée de « Syndrome Albatros » magnifique. N’en était-ce pas un bel exemple ?

– Justement c’est un morceau beau, doux, planant. C’est un morceau de pause pour moi et Lucas [Thiéfaine] qui jouons à fond pendant deux heures, et soudain on s’installe sur des tabourets, et c’est un peu comme quand tu prends l’apéro avec tes potes et que tu es tranquille. C’est une magnifique chanson et Hubert la chante bien.

– Destines-tu cette formule solo à un enregistrement ?

– Je ne sais pas si un enregistrement se profile. Je n’en suis qu’au début de l’aventure. Je cherche, je tâtonne. En fait j’aimerais faire une vidéo du projet, un film, on verra, je dois trouver, me laisser aller, me livrer à moi-même, cultiver l’instinct et chopper les bonnes choses au vol, quand elles arrivent. J’ai plein de projets.

– Comment se passe la mise en relation avec les artistes pour qui tu joues en général ?

– J’ai eu la chance à 19 ans d’être contacté par Charlélie Couture, à ses débuts. Et grâce à lui j’ai pu rentrer dans ce réseau, et surtout garder l’identité de guitariste que j’avais. Je suis complètement autodidacte ; je n’ai pas fréquenté d’école de musique. J’ai appris la musique d’une manière vraiment instinctive et sans limite. Un son, un accord, une suite de notes qui me paraît bien, je joue, même si ce n’est pas vraiment inscrit dans les codes de la théorie musicale. Je n’ai pas d’a priori, pas de barrière. Il faut pouvoir créer son identité, et c’est ce que les artistes aiment. J’ai la chance que les gens m’appellent pour ça.  Hubert un jour m’a appelé pour me proposer de partir avec lui en tournée et que si ça me branchait, il aimerait bien que j’en sois. J’ai dit « oui, évidemment ». Ensuite la discussion en général part vite vers d’autres sujets : musique, cinéma, littérature. Hubert [Thiéfaine] passe beaucoup de temps dans la littérature. C’était déjà un dénominateur commun entre nous. Quand on se parle en tournée, on ne parle quasiment que de littérature, car c’est ce qui nous intéresse. On échange des points de vue et c’est très riche comme approche. Ce qui fait que quand tu montes sur scène, tu es heureux d’y être avec un type avec qui tu partages plein de choses. Bon, je ne vais pas faire l’éloge d’Hubert, mais c’est vrai que c’est un mec assez gigantesque, et un super humain en plus.

– Lorsqu’un artiste te contacte, qu’attend-il de ton jeu précisément ou de ce que tu peux apporter de toi à son univers ?

– Ce qu’il me demande, c’est un acte de base : que je sois vraiment cohérent avec moi-même et que je ne mette pas à jouer des choses qui seraient en dehors de mes cordes. Il entend  la couleur de ma guitare et me guide. Mais ça se fait d’une manière vraiment implicite. Il sait comment je joue, donc il m’appelle pour ça. On n’a pas besoin de parler beaucoup. Je ne débute pas non plus : ça fait 40 ans que je fais ce métier, donc les gens à force me connaissent.

– Jouer au service d’autres est-il pour toi aussi une source de revenus qui te permet une totale liberté d’expression dans tes compositions personnelles, puisque que tu n’as pas besoin d’en vivre et donc de soumettre ta créativité à des impératifs commerciaux?

– Pas exactement. C’est confortable d’être en tournée avec un « gros » artiste, on te paye bien et le reste du temps tu peux rester glander à la maison. Mais ce n’est pas le cas en ce moment. Je dois vivre de ce projet, donc chercher des concerts, travailler dans mon studio sans me soumettre à des critères commerciaux … Pas facile, mais je n’ai pas le choix et cette précarité est plutôt un vrai stimulant.

– La mise en danger par la recherche est-elle selon toi nécessaire pour un  artiste ?

 – Complètement ! A un stade, quand tu es musicien, tu as besoin de ça, faute de quoi tu prends vite la poussière et tes idées sont épuisées. Il est nécessaire de se faire peur pour reconstruire et continuer à faire de la musique. Je parle de peur, mais ce qui est paradoxal, c’est que quand je monte sur scène pour ce projet, j’ai zéro trac. Je suis content d’y aller. Alors qu’en général quand je monte sur scène avec les autres, je suis mort de peur. Mais là, c’est mon affaire, donc je sais que si je la rate, ça ne regarde que moi.

– Tu évoquais tout à l’heure Charlélie Couture, mais tes débuts ne se sont-ils pas fait au sein d’un groupe avec son frère Tom Novembre ?

– Si ! C’était Les Fonctionnaires. J’habitais à Nancy à l’époque, et c’était un trio, influencé par des groupes comme The Cure. J’écrivais mes premiers textes en français et on avait justement cette attitude un peu « rock nouveau », comme The Cure, Marquis de Sade. On a fait une maquette qui a été un peu diffusée, mais ça n’a pas duré longtemps, car après Tom est parti faire sa carrière, mais c’était une bonne expérience. Mais à l’époque j’étais déjà fan de Throbbing Gristle et des expérimentations. J’ai compris très vite que si je devais faire de la musique, ce ne serait pas dans la Chanson, parce que ce n’est pas mon caractère : je préfère triturer des sons, les mélanger, aller les chercher, plutôt que d’écrire une chanson.

– Tu dis avoir appris la guitare en autodidacte. Qu’est-ce qui t’a poussé vers cet instrument ?

– Le hasard… Mon frère ainé avait eu un grave accident et est resté longtemps à l’hôpital. Il avait une guitare dans sa chambre à la maison, et  j’ai commencé à gratouiller. Des copains avaient amené dans la chambre d’hôpital un électrophone et des vinyles, de Hendrix entre autres. J’avais 10-11 ans, et ça m’a un peu retourné le cerveau. J’écoutais ces musiques alors que mon frère était dans un sale état, avec des tuyaux partout, des fractures, après deux mois de coma, et la musique réhumanisait tout ça et me donnait de l’espoir, parce que je me disais qu’il allait s’en sortir. Et ça a stimulé mon envie de jouer. Ca a été un déclencheur, et quand il est rentré à la maison après des mois, il m’a poussé à jouer. Tous mes frères m’ont poussé à faire de la musique ; j’étais le petit dernier de quatre frangins et mes trois grands frères m’ont éduqué dans ce sens là.

– Un spectacle a été récemment annulé pour cause de fermeture de la salle devant vous accueillir. La politique de restriction budgétaire concernant la culture et l’art fragilise les artistes aussi. Comment appréhendes-tu ce phénomène ?

– Ça fait froid dans le dos, mais ça fait partie de l’évolution. Tu t’adaptes ou tu crèves. La musique est devenue un gros business. Et surtout on rentre dans une dictature monarchique où la culture n’a pas vraiment sa place, et n’est plus une priorité. Mais c’est ce qu’on veut nous faire croire. On est dans une ère de productivité très manichéenne. Les gens aujourd’hui doivent d’abord bosser, dur, toute la semaine sans avoir la certitude d’avoir un emploi demain. Hein Macron, tes ordonnances à la con … Bosser, bosser, alors pas le temps de se reposer et de consommer de la culture, qui ne sert à rien pour les politiques… Alors pourquoi injecter des subventions pour générer et faire proliférer la culture qui distrait les gens de l’objectif principal : bosser ? Donc pour les gouvernants, la culture c’est TF1, Hanouna, Ruquier, la télé réalité, de la sous merde en fait. Et c’est bien suffisant pour le peuple. On prend les gens pour des cons. C’est assez effrayant. Donc se battre, faire exister des projets, se réinventer en toute autonomie est pour les artistes la seule option ; c’est possible quitte à crever la dalle, mais sans jamais se compromettre. Quant aux salles, qui ont besoin de subventions pour diffuser la création, c’est un autre problème qui ne va pas s’arranger. Je reste optimiste et comme dit un proverbe africain, il y a toujours un côté du mur qui est à l’ombre.

– Nous avons justement évoqué avec les membres Strychnine l’époque où la moindre cave de Bordeaux abritait des groupes, le moindre bar proposait des concerts, et où finalement la musique était accessible facilement…

– Kick et Strychnine ? Alors ça, ça me parle ! Je ne sais pas s‘il me connait, mais Strychnine, c’est un des groupes que j’ai beaucoup écoutés. J’ai toujours vraiment beaucoup aimé Strychnine. C’est vrai qu’à Bordeaux, il y a eu plein de groupes. Il y a eu des villes comme ça, comme Nancy, Rennes, qui ont connu une scène musicale foisonnante. Donc respect à Strychnine !   

-Peux-tu parler du groupe Les Petits Bras dont un enregistrement retrouvé est sorti l’an dernier ?

– C’est encore un autre avatar de moi-même. C’était un duo avec Arnaud Dieterlen que j’ai rencontré il y a longtemps, avec le groupe Jad Wio. Après on a beaucoup joué ensemble et c’est un peu devenu mon « petit frère » de son. Un jour on s’est mis à enregistrer chez moi ce qui nous passait par la tête pou s’amuser. Et puis c’est sorti plus de vingt années après. C’était une autre posture. Alors je me contredis un peu en disant que la Chanson Française n’est pas non truc. Mais là justement je voulais me placer en second degré de chanteur, histoire de faire le con. Déjà rien que le nom, « Les Petits Bras » est ridicule. Mais on a fait pas mal de concerts quand-même. En tous cas c’est une expérience qui m’a beaucoup apporté et à un moment de ma vie où il fallait que je me rassure, d’où le besoin de mélanger un peu de tendresse avec des idées farfelues. Il y a beaucoup de second degré là dedans. C’est toujours dur de parler de sa propre écriture ; mais beaucoup de textes sont sortis comme ça assez naturellement. C’était très instinctif. Le fait de dire qu’on avait retrouvé des enregistrements perdus était une posture, une connerie de plus pour rigoler. Mais ça dormait dans des cartons, sur des cassettes en fait. Et puis on est retombés dessus par hasard. Du coup on a sorti ça sur Xplose-Music, le label de Berline, qui est un label solidaire. Il faudrait faire des concerts, graver des vinyles, aller plus loin. Il y a un deuxième album d’ailleurs qui est prêt.   

– Tu t’es aussi consacré par le passé à la réalisation de disques, notamment pour le troisième album de Balbino Medelin, « Évangiles Sauvages ». Serait-ce une expérience à réitérer pour toi ?

– Ecoute, c’est très long. J’aimerais bien, mais quand tu réalises l’album de quelqu’un, tu t’immerges dans son univers et ça peut te prendre beaucoup de temps. Avec Balbino, on est restés enfermés chez moi pendant un an. « Balbi », c’est pareil, c’est un petit frère que j’ai croisé y a longtemps, et avec qui je suis toujours en contact. En fait ça vaut le coup de réaliser quelque chose, si c’est pour apporter du mieux à un truc qui est déjà bien, c’est-à-dire pour l’amener ailleurs et encore mieux. Mais je pense qu’on ne peut pas trop s’éparpiller. Quand on est réalisateur, il ne faut faire que ça. A l’époque des « Evangiles Sauvages », j’étais en tournée avec Higelin, je rentrais m’occuper de l’album de Balbino, et en même temps je consacrais du temps à Berline… Je ne dormais plus ! C’est comme dans le film « Phantom of Paradise » : t’es emmuré vivant dans ton studio, on te passe un plat, et on te dit « joue, joue, compose ! ». Pour l’heure je suis vraiment concentré sur mon projet.  

 

Miren Funke

Lien : https://www.facebook.com/profile.php?id=100006955845849

Dates :

15 et 16 janvier à l’ISBA [Institut Supérieur des Beaux Arts] de Besançon,

19 à Brest

20 Malestroit (56 )

02 février à Neufchâtel.

Et d’autres à suivre …

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