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Romain Didier , «  Souviens-moi… »

9 Oct

 

RD souvRomain Didier a un gros défaut, il a trop de qualités… Auteur, compositeur, musicien, autant de domaines où il excelle, et en plus dans un monde où l’ego, le moi-je, le moi-moi, et moi et moi et moi, sont les leit-motiv les plus fréquents, il joue collectif, discret, un détour avec Francis Lemarque, les spectacles symphoniques Leprest son compagnon de route,  des tours de piste avec Pantin-Pantine, Francilie, Pinocchio ou Gulliver, tout lui est bon pour créer, et dans son piano tout noir, ( lire ICI  ) il y a toutes les musiques du monde. Mais c’est peut-être trop dans le circuit formaté au code-barre qui comprend mal les artistes polytalentueux.

Son nouvel album « Souviens-moi » pourrait être une synthèse de quelques décennies de création, en illustrant cette phrase de Philippe Forest : «Que toute chanson soit autobiographique c’est certain.  Simplement c’est l’autobiographie de celui qui écoute. »

Et en évoquant les souvenirs, je ne peux m’empêcher de souligner cette chanson prophétique, écrite il y a bien 35 ans et qui résonne avec un écho particulièrement pertinent aujourd’hui , Pleure pas …  Clic sur l’image,

piano rd

https://www.youtube.com/watch?v=rGIk1uxfRmo

Ce sont les chroniques de la vie balagan*, foutoir foutraque, mais on n’a que celle-là, et malgré tout, en voyageant dans les chansons de Romain Didier, il me semble qu’elle pourrait être supportable.

Son nouvel album ? Qu’en dire ? Rien d’autre que c’est une oasis où on oublie les emmerdes et les arias du quotidien, on n’est jamais à l’abri d’une bonne nouvelle…

En vente libre depuis le 24 Septembre ..

Le site de Romain Didier, c’est là —-> https://romain-didier.fr/

* la vie balagan référence à Marceline Loridan

Norbert Gabriel

Romain Didier, au Café de la Danse…

6 Déc



Photos©NGabriel 2016

Photos©NGabriel 2016

Dans ce piano tout noir, il y a le journal intime de nos enfances, des pages aux lignes teintées forget me not, le myosotis de la mémoire partagée. On a tous été amoureux de Julie la Loire, ou de son jumeau masculin… On a tous été, un jour peut-être, cet enfant qui se croit seul, qui l’est peut-être, et qui sublimera ce mal d’enfance par des envolées de musiques, avec ce piano confident…

Romain Didier ouvre les pages de ce carnet en touches pastels, tout est suggéré plutôt que disséqué, bien qu’il ait noté parfois le détail du temps qui passe avec une lucidité désabusée ? Est-ce le fil de sa vie ou le filigrane de nos vies qui s’envolent de son clavier, un peu des deux. Dans ce piano tout noir, les tableaux s’éclairent en lumières tamisées, en chroniques douces amères, dans ma rue, aujourd’hui la vie est tranquille, mais si le scénario changeait d’humeur, qui sait vraiment ce qui se passerait ? On nait blanc, noir, bronzé ou gay, qui sait vraiment à quoi ça tient ?

romain-didier-cafe-de-la-danse-couleur-05-12-2016-22-03-27-2337x1813Dans ce piano tout noir, il y a les beaux échos et le temps qui passe, la mémoire sépia, parfois, il y a les chansons de toutes ces années qui se répondent, Julie qui revient, intacte, de Fiumicino ? Il y a des cartes postales, Barbara, Brassens, Lemarque, Ferré, Trenet, Aznavour, Bécaud,  Vigneault, un souffle oriental, une brise irlandaise, un carrousel ensorceleur, et le temps se suspend… Dans ce piano tout noir, il y a une parenthèse enchantée en trois ou quatre chapitres, fluides, le silence attentif du public était aussi de Romain Didier dans ces pages de souvenirs qui rappellent, au cas où on aurait oublié qu’il est aussi grand auteur que grand musicien.

J’emprunte à Eric Lafosse, cette conclusion parfaite : On ne peut pas acheter le bonheur, mais on peut acheter une place pour un concert de Romain Didier, et c’est quasiment la même chose !

romain-didier-couv-albumJ’ajoute que l’album est en vente libre, par exemple ici chez Tacet clic sur l’album et la boutique s’ouvre…

Pour la bande son de  cette chronique, voilà,

et en intro pour le spectacle

et Pleure pas (Piano public 1987)

Mon p’tit bonhomme, T’as beau prier, personne t’entend, ils ont tué Dieu à bout portant

et pour finir  à quoi ça tient,

 L’album ne contient pas « La folle complainte » c’est un bonus spectacle, vous savez ce qu’il vous reste à faire…

manu-lods-cafe-de-la-danse-aaa-05-12-2016-20-32-15-2397x2525Manu Lods a ouvert la soirée, en quelques chansons il a dessiné les contours de son art, drôle et malicieux, sensible et sarcastique avec une chanson chronique très émouvante, François-Samuel, qui rappelle un temps de tragédies aux cicatrices mal guéries, et comme dit Télérama, « Entre hyperréalisme prosaïque et tentations poétiques, Manu Lods fait mouche avec précision et discrétion ».

Et avec le trait acidulé-rigolard de Gotlib quand il devient Le pigeon du 11 janvier, qui honora François H. Insolent et très en situation pour les cérémonies Charlie.Pour en savoir plus sur Manu, clic sur le micro

Norbert Gabriel

Café de la Danse, 5 décembre 2016

Romain Didier, dans ce piano tout noir… le 5 Décembre

30 Nov

affiche-romain-didier-40x60-cafe-de-la-gareIl y a quelques mois, Romain Didier était à Aubercail pour son spectacle, « Dans ce piano tout noir« ,  c’est aussi un album qui va être fêté ce 5 Décembre avec un concert exceptionnel au Café de la Danse.  Qu’y a-t-il dans ce piano?

C’est la lampe d’Aladin, ce piano. Romain Didier l’effleure, il en jaillit des bouquets, des cascades, dans ce piano tout noir, il y a des musiques de toutes les couleurs, des arc-en-cieux, des feux d’artifice, du piano Chopin, du piano Gershwin, le rag-time et la rhapsodie de la vie… C’est une fresque humaniste et rêveuse, nostalgique et réaliste, qui chante les mille et deux tableaux du grand show quotidien. Un tableau a souvent deux faces, recto verso, comme dans ma rue, une rue tranquille à première vue, question de scénario, l’un chante, l’autre pleure. Les gens gentils sont souvent des salauds En manque de scénario ?

Et les deux sont le plus souvent entremêlés.

Romain Didier AAA NB 26-05-2016 20-50-10 2072x1974

Photos©NGabriel2016

Dans ce piano tout noir, il y a les souvenirs, les beaux échos et le temps qui passe, la mémoire sépia, parfois, il y a les chansons de toutes ces années qui se répondent, Julie la Loire qui revient, intacte, de Fiumicino ? Il y a des traces de Barbara, Lemarque, Ferré, Aznavour, Bécaud, un souffle oriental, une brise irlandaise, un carrousel merveilleux, et le temps se suspend… Dans ce piano tout noir, on a entendu une suite en trois ou quatre chapitres, fluides, le silence attentif du public était aussi de Romain Didier dans ces tranches de souvenirs qui rappellent, au cas où on aurait oublié qu’il est aussi grand auteur que grand musicien. C’est une autobiographie musicale, avec deux Romain Didier AAAA NB 26-05-2016 20-49-53 2102x1924.JPGpages ajoutées, Et maintenant, et La folle complainte. Et aussi cette petite suite de comptines revues et dérangées, avec cette délicieuse touche acidulée qui grince un peu avec jubilation. Avec  Le prisonnier de Nantes, celui que la fille du geôlier a libéré, vous serez peut-être surpris de cette version inattendue…

Ce spectacle est une vraie parenthèse enchantée dans laquelle le temps est suspendu, à l’entracte avec un aimable collègue dont les initiales sont P.E. nous avons eu à peu près la même réflexion, «  ça a duré un quart d’heure ou une heure? »

Et pour tout savoir, sa vie, son oeuvre, ses projets et les concerts où vous pourrez le voir, c’est là, clic sur le clavier du piano, un Fazioli, bien sûr, et  ça s’ouvrira.

       piano Faz

Norbert Gabriel

Le 15 Août, la St Leprest ?

16 Août

 

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Lundi 15 Août, France Inter a consacré son émission Le téléphone sonne à la chanson, avec un angle Poésie et chanson française, Et s’il y avait un après à Saint-Germain-des-Prés ?

Avec en invité virtuel si on peut dire, Allain Leprest, et en invités réels, Romain Didier, Bertrand Dicale et Daniel Nevers.

L’éclairage apporté par les différents intervenants peut se résumer en quelques mots: sur l’éternelle question des médias obtus qui ignorent les valeurs de leur temps -Leprest dont Claude Lemesle a dit qu’il était le Rimbaud de la chanson – un des invités a rappelé que Rimbaud en son temps a vendu un nombre ridicule de ses poèmes édités. Leprest a eu un peu plus de succès sur ce plan, mais sans atteindre le « grand public ». Et il est le plus connu des chanteurs inconnus .

Sur les grands malentendus de la chanson, Boby Lapointe.  Extra marginal devenu culte quelques années après sa mort, outre l’ésotérisme un peu surréaliste de ses chansons, il faut aussi rappeler ce que dit Brassens qui l’a soutenu sans réserve, sur le plan métier, Lapointe, c’était le farfelu absolu, Brassens étant passé au début d’un gala, lui, la tête d’affiche, parce que Boby avait raté l’heure, ou l’adresse, ou la date…

C’est aussi un point qui concerne d’autres artistes dont le manque de rigueur sur le plan organisation ou entourage, a été une des raisons de l’échec dans la reconnaissance grand public de leur vivant. Pour Allain Leprest, c’est depuis les années Pascalis que la reconnaissance arrive avec un nombre d’albums et de spectacles hommages qui lui rendent sa juste place dans la scène chanson. Longtemps avant Alain Brisemontier s’est battu corps et âme, et entre temps, quelques « amis amateurs» se sont dévoués, l’un ayant créé le Prix Alain Leprest (!!)… Après sa mort… La vie d’artiste, c’est aussi un métier qui a des exigences, un minimum de rigueur. Et sur ce plan le génial Boby n’était pas le meilleur exemple.

Bon, finalement, le mieux est d’écouter cette émission, ça dure 40 mn, et puis une émission sur France Inter où on entend Romain Didier, et aussi un auditeur qui cite Marc Havet, c’est comme un miracle d’été et de 15 Août.

Pour écouter clic sur la TSFfrance-inter-magazine

Norbert Gabriel

En bande son, on peut écouter…

FestiViel au Forum

6 Juin

 

FestiViel bandeau 4678x1112C’était beaucoup plus qu’une carte blanche, Laurent Viel a réuni une vraie bande d’artistes amis, des complicités de 20 ans et plus, d’autres un peu plus récentes, mais toutes fondées sur des liens artistiques et amicaux profonds, de ces amis dont on dit « parce que c’était lui, parce que c’était moi » et dans la vie ou sur la scène, ces rencontres sont riches d’émotions. Qu’on partage dans les spectacles de Laurent Viel, artiste d’une générosité rare dans ce domaine, jugez-en, quatre spectacles qui tournent régulièrement, avec son immarcescible complice Thierry Garcia, et les non moins indispensables Xavier Lacouture et Jean-Christophe Dumoitier. Qui fait quoi ? Voyez ici :demandez l'progamme desssin

Et ajoutons la belle aventure collective avec « La rue de la Belle Ecume » …

Dans ce FestiViel, carnet intime de souvenirs, il y a eu des pages évoquant chacun des spectacles créés, des pages entr’ouvertes sur des spectacles à venir, une première en duo inédit avec Baltazar Chanson, inédit car se connaissant depuis longtemps, ils n’avaient jamais chanté en scène ensemble, chaque moment était aussi un inédit stricto sensu, c’est le charme de ce genre de soirée, parfois inégal sur le plan artistique, mais hier ce fut l’excellence dans tous les domaines. Xavier Lacouture s’est débrouillé pour être présent tout en étant au Québec, avec un message en chanson (et en images) cartoonesque qui a mis d’emblée la barre très haut, et le pari a été tenu. Deux heures ? Peut-être, mais avec ce genre d’enchantement, le temps est suspendu, il me semble que le public (c’était archi complet) peut co-signer ce que dit Laurent Viel ci-desssous.

J’ai vécu cette après midi un moment de vrai bonheur. un moment tendre, intense, drôle et émouvant. Entouré d’artistes et d’amis talentueux, élégants et bienveillants. Merci à Thierry Garcia, Xavier Lacouture (qui bien qu’étant au Canada était pratiquement en duplex avec nous), Roland Romanelli, Baltazar Chanson, Romain Didier, Nicolas Carpentier, Pascal Mary, Jean Guidoni, Angelo Zurzolo, Enzo-Enzo, Léo (fabuleux technicien), Cathy Lohe, Guillaume Ledun, Jean-Christophe Dumoitier, toute la merveilleuse équipe du Forum Léo Ferré, sans oublier le public qui est venu partager cet instant que je ne suis pas prêt d’oublier.                 MERCI.    

                                                                                                                                                            Laurent

Il n’est pas exclu qu’un jour ou l’autre des vidéos donnent à voir des moments de ce FestiViel. Et puis,  ici ou là, Laurent Viel passera un jour près de chez vous, (sinon invitez-le!) et en ce moment, il reste quelques dates pour les Chansons aux enchères, avec Monsieur Garcia, s’il vous plait ! C’est ici :

Laurent Viel affiche

Pour un inventaire détaillé de la soirée, lisez ici:http://chantercestlancerdesballes.fr/laurent-viel-famille-or/

Norbert Gabriel

Et pour quelques images de plus, 

Photos NGabriel et Cathy Lohé pour la photo de famille

Photos NGabriel et Cathy Lohé pour la photo de famille.

Aubercail 10 ans…

27 Mai

 

 

Aubercail 2016 bandeau affiches j'ai 10 ans 26-05-2016 19-46-17 3584x1346J’ai 10 ans, et je chante, ne vous en déplaise… Eh bien,  il nous plait qu’Aubercail fête ses 10 ans avec cette même liesse qui fait les 400 coups pour mettre un bicorne à la romance et la mener à l’Institut, avec des orgues et que ça danse, ou un bonnet phrygien pour la ballade dans les rues d’Aubervilliers.

Romain Didier AAA NB 26-05-2016 20-45-08 2199x1949

Photos©NGabriel2016

Ce jeudi 26 Mai, avant le gâteau d’anniversaire, un de ces moments rares qui subjugue le public, et l’emmène dans les étoiles : Romain Didier, dans ce piano tout noir…

C’est la lampe d’Aladin, ce piano. Romain Didier l’effleure, il en jaillit des bouquets, des cascades, dans ce piano tout noir, il y a des musiques de toutes les couleurs, des arc-en-cieux, des feux d’artifice, du piano Chopin, du piano Gershwin, le rag-time et la rhapsodie de la vie… C’est une fresque humaniste et rêveuse, nostalgique et réaliste, qui chante les mille et deux tableaux du grand show quotidien. Un tableau a souvent deux faces, recto verso, comme dans ma rue, une rue tranquille à première vue, question de scénario, l’un chante, l’autre pleure. Les gens gentils sont souvent des salauds En manque de scénario ?

Et les deux sont le plus souvent entremêlés.

Romain Didier AAA NB 26-05-2016 20-50-10 2072x1974Dans ce piano tout noir, il y a les souvenirs, les beaux échos et le temps qui passe, la mémoire sépia, parfois, il y a les chansons de toutes ces années qui se répondent, Julie la Loire qui revient, intacte, de Fiumicino ? Il y a des traces de Barbara, Lemarque, Ferré, Aznavour, Bécaud, un souffle oriental, une brise irlandaise, un carrousel merveilleux, et le temps se suspend… Dans ce piano tout noir, on a entendu une suite en trois ou quatre chapitres, fluides, le silence attentif du public était aussi de Romain Didier dans ces tranches de souvenirs qui rappellent, au cas où on aurait oublié qu’il est aussi grand auteur que grand musicien. C’est une autobiographie musicale, avec deux Romain Didier AAAA NB 26-05-2016 20-49-53 2102x1924.JPGpages ajoutées, Et maintenant, et La folle complainte. Et aussi cette petite suite de comptines revues et dérangées, avec cette délicieuse touche acidulée qui grince un peu avec jubilation.  Le prisonnier de Nantes, celui que la fille du geôlier a libéré, vous serez peut-être surpris de cette version inattendue…

Ce spectacle est une vraie parenthèse enchantée dans laquelle le temps est suspendu, à l’entracte avec un aimable collègue dont les initiales sont P.E. nous avons eu à peu près la même réflexion, «  ça a duré un quart d’heure ou une heure? »

Pour la suite et la fête des 10 ans, voyez ce qu’en dit Patrick Engel, tout y est, c’est là: toca la guitarra, y Patrick cantara… (la louange d’Aubercail)

patrick-engel1.jpg

 

Une chanson emblématique pour illustrer ce spectacle ? Voilà, 

Catherine Laugier a vu ce spectacle en Juillet 2015, c’est là : http://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2015/07/26/avignon-off-2015-romain-didier-sa-vie-son-oeuvre/

Et pour tout savoir, sa vie, son oeuvre, ses projets et les concerts où vous pourrez le voir, c’est là, clic sur le clavier du piano, un Fazioli, bien sûr, et  ça s’ouvrira.

       piano Faz

Norbert Gabriel

 

Fête promise promesse tenue: Jean-Louis Beydon super star..

2 Fév

 

Photo de famille, c'est la fête.... ©NGabriel

Photo de famille, c’est la fête…. ©NGabriel

Fête J L Beydon H Courseaux 2043x2314Avec Henri Courseaux en maître du jeu, et habit queue de pie, cette mise en route de la cérémonie a été un très grand moment de spectacle, d’intelligence drôle et sensible…

C’était le rendez-vous d’une belle ribambelle d’amis de presque 30 ans parfois plus, et les souvenirs avaient leurs belles couleurs de jeunesse. Le spectacle vivant dans toute sa noblesse, la nostalgie douceâtre, c’est pas le genre de la maison.

Dans le florilège de déclarations d’amour à Jean-Louis Beydon, le héros de la soirée, voici celle de Charlotte Goupil, attendrissante Bilou, qui lui a écrit,

Charlotte Goupil C Goupil 2384x2552

JEAN-LOUIS

J-L

Je – Lui

Belle rencontre au bord d’un piano

Lui et son piano, cet acolyte de corde et de bois,

Tendus et réunis dans une fulgurance passionnée.

Son art, ses touches, percussions mélodiques

Qu’il envoie aux confins du cosmos.

En écho à nos voix

Jean-Louis

Nous porte

Et se transporte

Dans un espace lumineux

Où la bienveillance

Côtoie le merveilleux de l’intransigeance.

Grand homme aux petits doigts d’or,

Il nous offre un voyage de notes bigarrées.

Une envolée de funambule

Devant laquelle je me tais

Mais sur laquelle je chante.

A M’sieur Beydon.

Trois heures de bonheur sans aucune minute de temps mort, pour voir et entendre le ban et l’arrière ban des vieux copains, en scène ou dans la salle. Etait excusé Allain Leprest, mais Sally était là, Romain Didier avait quitté sa belle province quasi bourguignonne, il y  eût  l’incroyable retour de Jacques Grillot, et une japonaise, Ayumi Ishihara, et dans l’inventaire en ordre aléatoire, Clémence Savelli, Christelle Chollet, Yann Denis, Marie Leurent, Janick Bouchoucha, deux évadées d’Evasion, Joyet et Miravette, Annick Cisaruk et David Venitucci, Samuel Beydon, des musiciens, et un numéro musical époustouflant de Marilou Nézeys, en duo piano-batterie genre Gershwin et Max Roach (Jean-Luc Bernard, ce soir) réunis en groupies de pianiste, c’était le bon jour pour ça.

Parmi tous ces artistes amis, des découvertes, ou des redécouvertes, qui seront en scène dans les semaines qui viennent, le nouveau spectacle d’Annick Cisaruk, celui de Clémence Savelli, Joyet, c’est un devoir et une promesse, ils seront suivis et chroniqués, il y a des devoirs plus désagréables.

Comme vous ne savez pas qui a fait quoi, sauf si vous étiez présents, j’ai la solution : l’irremplaçable capteur d’images et de sons Eric Nadot avait sa batterie de caméras en action, donc, il est urgent d’aller voir Tranches de scènes, de devenir un spectateur responsable et participatif, de battre tambour pour que ce DVD se réalise, vite, vite, et vous aurez la possibilité d’écouter chez vous tout ce qui a été chanté, parce que la chanson finalement en parler c’est bien, mais l’écouter c’est mieux !

Et pour vous allécher, quelques images de la soirée…

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logo_quichantecesoir-200Tranches de scènes, c’est ICI.

Avec qui chante ce soir, urbi et orbi, et près de chez vous….

Norbert Gabriel

Qui a fait quoi? Ce qu’ils ont chanté, voyez ICI.

La groupie du pianiste, la voilà,   Marilou Nézeys, en duo avec Jean-Luc Bernard.

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