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Lili Cros et Thierry Chazelle à Volvic

1 Fév

Photos Pierre Rauzet 2018

Comme d’habitude, un spectacle parfaitement orchestré, scène dépouillée, magie des lumières qui s’allument du bout des doigts, fond noir où flottent quelques nuages,   Elles se lèvent ici les jolies brumes…  et présence de ces deux complices tout en partage avec le public. Comme d’habitude, le public a aimé, les volvicois sont venus nombreux les applaudir chaleureusement.

D’emblée, ils accrochent le public avec cette histoire de vieux chien, et les gens qui sont traités comme des chiens dans les maisons de retraite…Et puis vlan ! Ça, c’est la mauvaise nouvelle.

On a déjà parlé de ce spectacle Peau Neuve, et de son succès qui n’en finit pas, et vous savez quoi ? Bientôt l’Olympia, pour Lili et Thierry, mais où vont ils s’arrêter ?

On ne va pas répéter les facéties de Thierry son jeu de guitare, et sa mandoline allègre, les mélodies, les rythmes, parfois aux couleurs d’Afrique, les envolées lyriques sublimes de Lili, les chansons qui nous font rire, celles qui nous filent le frisson, celles qui nous donnent envie de danser, les chansons de leurs spectacles qui sont aussi celles de l’album Peau neuve, mélangées avec quelques incontournables des précédents albums et spectacles, comme Le client d’érotika, L’homme de sa vie, L’éclaireur, La fièvre, Le rythme est amour, ou Le Petit écho de la mode, un répertoire qui va de l’humour au pincement de cœur, du cocasse à l’émotion pure, et pour finir, toujours la bonne nouvelle Tout va bien.

Photo Pierre Rauzet 2018

Après les rappels, ils sont venus chanter devant le public, avec leurs voix pour tout bagage, Les amoureux.

Un spectacle comme les autres ? Non, pas tout à fait, chaque spectacle est différent, tiens, par exemple on apprend ce dimanche que si Lili et Thierry sont à Volvic, c’est qu’ils ont rencontré le maire de Volvic au Trois Baudets, un autre nostalgique d’Erotika ! Bravo monsieur Hamoumou !

Et puis l’émotion supplémentaire d’être chez moi dans cette salle des fêtes, où j’ai vu tant de spectacles, de films, de pièces de théâtre, d’opérettes ou autres, et où j’ai moi-même dansé sur la scène. Pierrot et Colombine ne sont plus là, de chaque côté de la scène, mais ce dimanche, ils ont été bien remplacés par ces deux là que j’aime tant.

Lili et Thierry nous ont invité à faire appel aux amis parisiens qui peuvent aller les voir ou les revoir tous les mardis soir au Ciné 13, vu les prolongations toujours prolongées !

Un grand bravo Lili et Thierry ! Bonne route à vous deux, continuez de nous enchanter, on vous suit, pas à pas vers la gloire méritée.

Danièle Sala

Suivez le baladins sur leur route enchantée, c’est là –> 

 

 

 

 

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Hexagone n° 6

19 Jan

Après le SUCCES ! REPRISE ! du marque page d’Hexagone n° 5, c’est TRIOMPHE ! PROLONGATION ! sur celui du n° 6, et carrément la une en couverture pour ce duo qui n’arrête pas de séduire tous les public. Et un dossier de 24 pages leur est consacré dans ce numéro. Pour ceux qui les suivent depuis le début avec confiance, ça fait drôlement plaisir !

Elle et lui, c’est bien sûr Lili Cros et Thierry Chazelle.

Ils se confient dans un long entretien à Flavie Girbal et David Desreumaux, d’où ils viennent, lui normand, elle du Lot, mais elle gardera toujours en elle les parfums et les rythmes de son séjour d’enfant en Afrique, elle, enthousiaste à tout crin, lui logicien facétieux, leurs parcours avant de se connaître, leur même envie de faire de la musique, à 8 ans, Lili exige qu’on l’inscrive à l’école de musique, à 9 ans, Thierry imite son oncle guitariste, insiste pour suivre les cours  au conservatoire, jusqu’à sa médaille d’or de guitare, ils sont arrivés par des chemins différents, en commençant tous les deux par un bac D, puis les petits métiers, d’ouvreuse-serveuse dans une cave caf’-conc’ d’Agen pour Lili, à l’informatique pour Thierry, astucieux pour se faciliter le travail, et gagner assez d’argent pour se payer un stage international de guitare avec Roberto Aussel. Mais au bout de douze ans, son manque de musique est trop fort : J’essayais d’être artiste, je n’y arrivais pas. Après une grosse dépression, il mettra dix ans pour retrouver une place professionnelle. Dépression aussi pour Lili, et même conseil de son analyste, poursuivre dans la voie artistique. Et c’est la rencontre, aux Rencontres d’Astaffort, de ces deux artistes qui se promettent un soutien indéfectible, avant de sortir chacun un album le même jour,  de se marier et de s’installer en plein milieu d’une forêt dans le Morbihan, ici tout est possible dira Lili.

C’est alors qu’ils commencent à travailler ensemble, et connaître leur premier succès sur scène, à Tadoussac, au Québec, ils n’en reviennent pas ! Pourtant, au fil du temps, ils en connaîtront beaucoup d’autres, au cours des quelques 600 concerts qu’ils ont donné depuis 10 ans en France et ailleurs. Trois albums ensemble, des rencontres, des stages, arts de la scène, initiation au clown, ateliers  d’écriture, rythmes, percussions corporelles en Italie, beaucoup de travail en commun qui rapproche et fait progresser le couple et révolutionner son rapport à la scène. Artistes indépendants, ils réinventent sans cesse, complémentaires et attentifs l’un à l’autre, On est chacun moins que la moitié du duo disent ils, et leur spectacle Peau neuve n’est pas seulement un concert, mais un vrai spectacle, avec une mise en scène impeccable, scène épurée mais présence maximale toute en harmonie et complicité, en parfaite communion avec leur public. Ces deux là n’ont pas fini de nous étonner ! Et comme le dit leur ami Ignatus : Devant quinze ou deux cents personnes, les mêmes / C’est l’humilité qui les fait avancer / Comme vous êtes. Changez rien.

Ignatus, Jérôme Rousseaux, qui vient de sortir un album, e .pok, chroniqué page 56 de ce numéro par Nicolas Brulebois qui rappelle les débuts difficiles d’Ignatus, mais son talent enfin reconnu a fini par triompher et cet album est L’un des plus beaux disques chantés en français que vous rencontrerez cette année : Un côté cotonneux qui enveloppe mais n’endort pas, écrin riche mais sobre où niche la prose de ce drôle d’oiseau chanteur. L’époque ainsi triturée, passée par le prisme de l’art, ressemble à la nôtre-à cette différence près que le temps d’un disque, on s’y sent bien.

Ignatus que l’on retrouve un peu plus loin pour un entretien, toujours avec Nicolas Brulebois.

Expérimentateur audacieux, qui passe allègrement  des instruments traditionnels africains à l’électroacoustique, Ignatus parle de ses influences musicales : Pour moi, Gainsbourg et Bashung sont ceux qui ont fait avancer la chanson, de ses rituels d’écriture, du défi d’écrire des haïkus chaque matin, pour nourrir son sens de l’observation, et conclue : Mon objectif n’est pas de courir après les cachets, mais après la beauté.

Beaucoup d’autres albums chroniqués dans ce numéro riche d’actualités scènes, chansons, musiques, agrémenté de pages d’humour et de superbes photos,  que l’on peut consulter au gré de ses envies, moi j’ai d’abord suivi la photo de couverture… Mais revenons au début, après l’édito de David Desreumaux, une réflexion sur la chanson amenée par le décès de Johnny  : Puisse la disparition de Johnny faire en sorte de redonner une place dans les médias à pléthore d’artistes jusqu’à présent laissés pour compte.

Une rencontre avec Florent Vintrigner. Par Roxane Joseph,  Florent Vintrigner, son compagnon l’accordéon, et sa passion pour Hugo qui l’a amené à préparer un album à paraître début 2018, de textes de Victor Hugo mis en musique : Profondément humaniste, généreux, il aime poursuivre sa route, humblement, en compagnie des saltimbanques et des amis de passage qui parsèment son ciel de bonnes étoiles.

C’est ensuite une vue de l’extérieur d’Un saltimbanque d’intérêt général dont le but est de Transmettre et valoriser les répertoires de la chanson, Serge Hureau, metteur en scène, directeur du Hall de la chanson qu’il a lui-même créé,  s’attache à créer un vaste répertoire de la chanson française, la chanson en temps que patrimoine culturel, et à le faire vivre par des stages, des créations de spectacles-revues, tables rondes, concerts, et les rendez-vous réguliers du Hall le deuxième et troisième vendredi de chaque mois : Les œuvres de chansons d’hier, comme si elles étaient nées d’aujourd’hui. Pour le bénéfice de demain.

Patrick dans sa médiathèque ..

Patrick Engel, lui, nous emmène dans les coulisses du spectacle, avec les confidences de 9 artistes , et leur façon de se préparer et leurs états d’âme avant d’entrer en scène, à chacun d’appréhender le trac, tourner en rond, respirer, se chauffer la voix, ou l’ignorer. Pour Anaïs, le stress ne sert à rien, il empêche de pouvoir donner son maximum. Pour Nicolas Jules, lui, pense à autre chose, avant et après, pour Louis Ville, le trac peut venir une semaine ou une demi-heure avant de monter sur scène,  Léopoldine HH l’apprivoise, c’est une émotion archaïque, ça me rend électrique et folle, et cet état nous permet d’y aller vraiment. Eric Guilleton rentre dans un concert des jours, des jours, et des jours avant, le trac m’aiguillonne. Le trac est pour moi un ennemi, ce n’est plus du trac, c’est de la surrexcitation dit Zoé Malouvet. Pour François Puyalto : Je vois tout cela comme un taureau qui s’apprête à entrer dans en scène devant une salle remplie de toréadors. Pour Jil Caplan, pour le trac, j’ai appris à lui faire son affaire, même si je peux avoir des montées d’angoisse… Mais c’est plutôt la veille que ça me prend. Et pour Armelle Dumoulin, le trac est un véritable ami.

pierreperretSuit un tour d’horizon Au café du canal par La Tribu de Pierre Perret. Avec une interview croisée de Fred Burguière  des Ogres de Barback, et Pierre Perret, propos recueillis par Flavie Girbal et David Desreumaux : Mes chansons fringuées avec des bretelles à fleurs, dit Pierre Perret, qui a accepté sans façon et en toute confiance de collaborer à cet album qui lui rend hommage, en faisant découvrir ses plus belles chansons, indémodables, aux jeunes générations. Un album collectif extrêmement métissé, et ça tombe bien, car pour Pierre Perret :  Le métissage a toujours été mon fond de commerce. Album chroniqué page 138 : Un album qui met l’accent tout à la fois sur la qualité d’écriture( et les mélodies) et sur la diversité des registres déployés : Humour, amour, tendresse, colère, tolérance.

On apprend ensuite comment Lisa Portelli est arrivée à la chanson, par Karine Daviet, c’est la guitare électrique qui lui a ouvert la voie et la voix, de travail acharné en retraites de silence chez les bénédictins, elle a fini par trouver sa propre intériorité, et son deuxième album Nébuleuse, co-écrit avec Andoni Iturioz, navigue entre rock nerveux et vibrations aériennes et sibyllines.

Regard sur Jane for tea, un duo atypique de chanson française, par Michel Gallas. Duo qui a remporté quatre prix aux Rencontres Matthieu Côte en 2015, duo qui mélange chant, comédie et danse, textes et compositions de JP, et instruments anciens où l’ukulélé est roi.

Sylvain Dépée nous fait faire plus ample connaissance avec Ben Mazué, Dix ans de lui, et un troisième album La femme idéale. Avec son sens de l’observation et son humanité, il est à mes yeux le Cédric Klapisch de la chanson dit de lui Baptiste Lecaplain.

Un nouvel album aussi pour Carole Masseport , Carole qui nous est présentée par Philippe Kapp, son parcours, la difficulté à rencontrer son public, malgré un prix d’interprétation au tremplin du Centre de la chanson, et un coup de cœur de l’académie Charles Cros pour son album Blottie en 2006, les rencontres au centre de formation du Studio des variétés, et sa collaboration avec Céline Olivier et Jean-Jacques Nyssen, d’où est né, fin 2017, cet album : A la fin de l’hiver, un beau disque d’hiver, foisonnant d’émotions froissées, brûlantes de glaces limpides et d’un grand feu solaire, selon Patrick Engel.

Photo DR

Bien reçu aussi les Ondes positives d’Eric Frasiak, par David Desreumaux. Une route bien remplie, et 7 albums pour cet auteur-compositeur et interprète  lorrain nourri de Ferré, Lavilliers, Dimey, Béranger qu’il considère comme son père spirituel, mais aussi Pink Floyd ou encore Genesis. Il parle des rencontres décisives qui l’ont fait avancer, comme Jean-Michel Boris et Jean-Louis Foulquier au Printemps de Bourges, en 1983, de sa ténacité pour se consacrer à temps complet à la chanson : La chanson est indispensable à ma vie. C’est comme l’amour. Est-ce que l’amour est indispensable à la vie ?  des réseaux existant pour que les artistes ignorés des grands médias puissent exercer leur métier, festivals, associations qui défendent la chanson vivante, ou même les concerts à domicile.

Eric Frasiak, chroniqueur du quotidien, de la vie dans tous ses états, de l’humaine condition,  de la révolte à la tendresse, sur de subtiles mélodies.

Humour entre deux articles, Boule dévoile les ficelles pour répondre à une interview, par exemple :  Evitez de parler technique : Les gammes exotiques n’intéressent que ceux qui les connaissent déjà.

Parmi les nombreux albums chroniqués, celui de Loïc Lantoine par Jacoti : The Very Big Expérimental Toubifri Orchestra, de par, pour et avec Grégoire Gensse. Un double album qui rassemble d’une part 12 inédits, et d’autre part les anciens morceaux de Loïc, revêtus de leur beau costume d’orchestre, ce qui leur confère une emphase à la fois foldingue et complice.

Jules, lui, nous dit que C’était mieux maintenant, à propos de Thomas Fersen, et de son dernier album Qu4tre : Fersen est un grand interprète. Il crée des personnages incroyables. C’est un traducteur de vies aussi multiples que fantasques.

Une visite guidée du Forum Léo Ferré, avec Roxane Joseph qui en est la directrice, par David Desreumaux. Roxane Joseph et son collectif : Une équipe aguerrie à la diffusion de spectacles, qui ont pris le relais de La chanson pour tout bagage depuis septembre 2017. Une tâche ardue, pour mener de front et diversifier la programmation au Forum Léo Ferré et à La Menuiserie, et renouveler le public sans faire fuir les fidèles, ce qui se concrétise par une programmation diversifiée et de qualité pour ce trimestre 2018,  Rémo Gary, Mèche, Marie-Thérèse Orain, Leïla Huissoud, Jacques Bertin, Yves Jamait, Frédéric Bobin, ou Patrice Mercier, Romain Lemire, etc, ça va des très jeunes aux vétérans,  des connus ou débutants à découvrir …Il y en a vraiment pour toutes les générations, et puis quand on aime la chanson vivante, peu importe l’âge du chanteur ou du public. Le tout étayé par de nombreuses photos d’artistes qui sont passés sur la scène du Forum Léo Ferré en 2017, d’Yvan Dautin à Jérémie Bossone,  en passant par Paule-Andrée Cassidy, Sarah Olivier et bien d’autres.

Dans la partie II de la collection d’hiver, Mad questionne Mademoiselle K à l’occasion de la sortie de son album Sous les brûlures l’incandescence, son cinquième album, né d’une rupture, un album électro-rock pour cette chanteuse qui revendique son côté punk, tout en ayant une formation classique, pas facile de s’y retrouver, mais c’est le résultat qui compte !  : Un album concept-malgré-lui, une renaissance, tant personnelle qu’artistique.

Envie d’étoiles, de complicité, de bonne humeur ? Il est recommandé d’aller faire un tour chez Les fouteurs de joie, c’est Michel Gallas qui nous y invite. Cinq artistes, chanteurs, musiciens, comédiens, unis comme les cinq doigts de la main : Musicalement au top, forts de leurs dix-sept ans de connivence, ces grands professionnels nous foutent la joie. Et puisque chaque spectacle est pour eux l’occasion d’un disque, à écouter, entre autres, le troisième, qui, inversement, donne l’envie du spectacle : Des étoiles et des idiots.

Malorie D’Emmanuele nous emmène dans l’univers très personnel de Leïla Huissoud, et même si parfois il lui faut une chaise pour atteindre le micro, c’est : Une grande, sans l’ombre d’un doute. Seulement 19 ans, joli minois, joli grain de voix, mais pas que !  

Elle sait déjà ce qu’elle veut, faire de la chanson française, écrire et chanter ses propres textes, elle attache une importance particulière à l’écriture : J’aime les mots et leur sens, ils me touchent plus que la musique. Pour moi, le texte est au-dessus, c’est lui qui structure. L’écriture me semble plus naturelle que la composition. La musique doit être au service du texte.  Après un premier album en 2017, L’ombre, elle prépare un nouvel opus, qui sera enregistré en janvier, sa sortie est prévue à l’automne prochain.

David Desreumaux pose un regard, illustré d’une belle photo, sur François Puyalto, et son album Le nom des animaux : Ne cherchez pas d’histoire ni de message à travers son œuvre. Laissez-vous simplement porter par les sensations paysagères et fugaces. Ce qu’il a à dire relève de l’indicible, et il l’exprime fort bien.  El Scorcho rajoute : Et ça chante grave, au propre comme au figuré, Mâtin, quel organe ! Naviguant peinarde à la lisière des portées, lovée dans le velours, sa voix chaleureuse et ronde s’accorde à merveille avec ses parties de basse duveteuse.

Si vous voulez savoir comment Eric Kaija Guerrier appréhende Léopoldine HH, c’est aussi dans ce numéro 6 : Sagacité excentrique. Léopoldine HH, un premier album Blumen im Topf, un projet de création théâtrale autour de Gérard Manset, avec Maxime Kerzanet pour l’automne,  qui pourrait donner naissance à un disque. Léopoldine HH, prix Moustaki 2016 est aussi comédienne, et offre des spectacles à la fois avec précision, sympathique loufoquerie travaillée, richesse des arrangements, beauté de l’écriture et des compositions, dans la mécanique d’une scène théâtralisée, en compagnie de Charly Marty et Maxime Kerzanet. Pour avoir vu cet étonnant spectacle sur scène l’été dernier, je souscris aux mots d’Eric.

Photo NG archives

Et puis il y a Michel Boutet que ça en donne même envie de parler de génie, nous rappelle, enthousiaste El Scorcho, à propos du livre disque Barbouillot d’pain sec : Il faudra donc écouter et réécouter encore cette fresque bouleversante rythmée par mille saillies franchement tordantes. Ce Barbouillot d’pain sec mêle humour et douleur avec la simplicité d’un jour qui se lève.

Si vous voulez en savoir plus sur le triple album plein comme un œuf de Philippe Forcioli Poète ! René Guy Cadou, c’est p 140 : Loin du cliché  maladif du poète mort à 31 ans, la joie de l’interprète est communicative, son fort accent réchauffe d’un peu de soleil corse les paysages de Louisfert battu par les vents. Les orchestrations simples, belles, aux instruments variés(étonnants parfois) veillent à ne pas déborder le texte.

 

Les enfants ne sont pas oubliés, avec deux livres disques chroniqués par Virginie Riche,

Nougaro enchanté, douze chansons pour toute la famille,Théa Nougaro, une des filles de Claude a voulu faire connaître l’oeuvre de son père aux enfants , avec un collectif d’illustrateurs interprètes au crayon ou au pinceau, et Le fabuleux voyage d’Arwenn, raconté par Bérénice Béjo, sur une idée, un texte et un projet de Charlotte Courtois. Ce livre disque raconte la possibilité d’un langage international, celui de la musique.

Ce qui se passe quand on chante dans cette belle librairie, Le renard et l’entonnoir (Photo archives NG)

Quelques rappels encore,  pour les enfants et les parents, un lieu convivial dans le 19 ème à Paris, décrit avec gourmandise par Virginie Riche, Le renard et l’entonnoir : Un concept original et chaleureux dédié à toute la famille. Passer le pas de la porte, c’est franchir un espace-temps différent, enter au pays tendre de l’enfance, quitter Paris un instant, et la grisaille laisse alors place au soleil jaune. Vous reprendrez bien une petite tranche de vie ?

Qu’est ce que le Label At(h)ome ? David Desreumaux va tout vous dire, avec les concepteurs de ce label, deux frères, Stéphane et Olivier Laick. Un label en toute indépendance, qui contourne la crise du disque, et les grands majors, découvreur, accompagnateur de carrière et tourneur de nouveaux talents  de la scène française : A une période où certains proposent des contrats « single  avec option album si playlist radio », je suis assez fier de parler uniquement «  album avec nos artistes ». dit Stéphane Laick.

Vus sur scène, retours de concerts, par David Desreumaux et Michel Gallas, Kent et son inoxydable vitalité au Café de la danse le 7 novembre 2017.

Figure(s) Imposées(s) au théâtre Antoine Vitez, une proposition de Christophe Adriani, actuel directeur du théâtre Antoine Vitez à Ivry-sur-scène, comment remplir une salle de 200 places, en banlieue, avec une affiche de «  non vedettes » ? Cela a été possible grâce à la volonté des partenaires de cette aventure, le tourneur d’Askehoug, et les artistes participants, Askehoug, Dimoné, Presque Oui et Maissiat, qui ont mêlé leur répertoires à celui de Bashung.

Le Chouf Toulouse Tour : Onze concerts et sept spectacles en sept lieux différents, du 2 au 11 novembre, par Michel Gallas ? Chouf qui fête ses 10 ans de scène et la sortie de son quatrième album.

Puis, c’est Jean-Marc Coquerel, photographe de scènes, de festivals, notamment Aubercail à Aubervilliers, d’affiches, pochettes de disques, etc, qui nous parle de sa passion : Trente ans que ça dure… Curieux des femmes et des hommes, je les installe dans ma mémoire. Ils me racontent des histoires, leur histoire. Cette passion-là, je ne la cultive pas seulement au bout du monde, mais aussi au bout de la rue, dans la cité, la ville, là où les mots se font entendre. Il a rassemblé, pour ses 10 ans de métier,  dans un livre : Le visage des mots dits, 200 photos d’artistes. Les photos d’artistes au festival d’Aubercail, qui suivent son billet témoignent de son talent.

La cerise sur le gâteau de ce numéro 6, c’est le Rosbif saignant de Mad : Radio-gagas qu’ils sont les ricains… Une sombre histoire d’espionnage où l’on voit Rodger affecté à espionner la webradio d’Hexagone, pensez donc, une radio 100% chansons françaises, c’est plus que louche, en plus d’être un appel sans équivoque au refus des productions américaines, il s’agissait ni plus ni moins d’une apologie de la partouze !

Voilà mon tour d’horizon du numéro 6 d’Hexagone, dans lequel je me suis attardée avec grand plaisir. Si vous souhaitez approfondir, et en savoir beaucoup plus, abonnez-vous, et n’oubliez pas d’écouter la webradio, vous y retrouverez les artistes chroniqués dans tous les numéros d’Hexagone,  n’en déplaise à Rodger !

Danièle Sala

Pour la boutique du mook, c’est là ——>

 

 

 …

Et pour  La Webradio – Hexagone, clic sur le récepteur,

 Last but not least, une image ?  Vous les reconnaissez j’espère… Regarder dans la même direction… La recette du succès ? 

DD et FG AA

Photo ChanTal Bou-Hanna

 

 

 

Rencontres Marc Robine

3 Juin

 BLANZAT    Juillet 2017

ON CONNAIT LA CHANSON

Chanter sous les volcans d’Auvergne, c’est possible, et même recommandé, le Puy de Dôme n’a pas prévu d’éruption dans les mois qui viennent, et si ça devait arriver, vous assisteriez au plus beau des feux d’artifices. En très bonne compagnie…

 

 11  CLARIKA / LEILA HUISSOUD 
 12  VOLO / CLIO 
 13  LEOPOLDINE HH/  JIL CAPLAN + ROMANE
14  BARBARA WELDENS/  LILI CROS & THIERRY CHAZELLE
 15  MANU GALURE / LES ESCROCS / RADIO CABARET >  CELINE CAUSSIMON / SIMON GOLDIN / JEAN-BAPTISTE VEUJOZ / LES GOGUETTES EN TRIO.

 

Tous les renseignements utiles, réservations, les pass à tarifs privilégiés, c’est là, clic sur le volcan local..

 

 

Lili&Thierry, Prolongations au Ciné 13…

9 Mar

Un soir au Ciné 13. PhotoNGabriel2017

Il y a bien quelques années que les plumitifs de quelques médias virtuels et volatiles chantent à l’envi les louanges de ce duo unique en son genre, qu’on pourrait définir par la quintessence du rayonnement heureux par la chanson et le spectacle. Ils pratiquent le bonheur de vivre et prolongent en scène selon l’adage italien,  un bonheur partagé n’est pas un demi bonheur, mais un bonheur multiplié*.

On vient d’en avoir la preuve par les triomphes au Ciné 13, et par l’enthousiasme unanime de la presse. La vraie, la grande, la sérieuse, celle des vrais pros, c’est le Canard Enchainé qui a tiré le premier si on peut dire… Un salut du Canard, c’est la Légion d’Honneur, le Grââl retrouvé, les 3 étoiles du Michelin, après ça, les collègues ont poursuivi, Télérama , Le Monde, Direct Matin, Le Parisien, Le Figaro, Politique Magazine, l’Echo Républicain, les ténors des kiosques et maisons de presse, ils sont venus, ils sont tous là à faire chorus dans l’éloge.

Donc, n’allons pas répéter ce que tout le monde dit, mais allons voir dans les coulisses virtuelles… Des artistes talentueux, sympathiques, il y en a beaucoup, qu’y a-t-il de plus avec Lili&Thierry? Peut-être un art qu’on peut comparer à celui d’une danseuse étoile, cette grâce et cette légèreté quasi  surnaturelles, résultantes d’un travail en amont que le public ne perçoit pas toujours, surtout quand tout paraît si facile.

Durant une heure trente environ, vous avez vu Lili et Thierry virevolter sur scène, en changeant assez souvent d’instrument, et jamais un temps mort, jamais un micro qui foire, un fil de guitare qui se débranche, tout simplement parce qu’il n’y a aucun fil. Détail technique superflu ? Non, sens aigü de la mise en scène, rien ne vient gêner cette touche aérienne du funambule qui danse sans fil, même l’indispensable réaccordage de la mandoline un peu capricieuse est un jeu… presque un sketch, tout est dynamique sans être agité, la légèreté n’empêche jamais un peu de gravité, il faut toujours un peu d’ombre pour que les lumières soient belles… On retrouve souvent le qualificatif « champagne » dans les échos qui se recoupent, ces bulles fines qui donnent aussi une ivresse guérisseuse de toute couleur mélancolique. Et on repart léger et doucement euphorique, drôle et émouvant, dit Télérama, Pépite musicale ajoute Le Monde, Un duo anti dépresseur selon Politique magazine, un tandem champagne renchérit Direct matin, « Un petit bijou de spectacle, sans esbroufe ni artifice, concocté avec cœur, générosité et (vraiment) beaucoup de talent. (Coup2théâtre)

Et la palme, la voilà.

Si j’étais un poil chafouin, j’ajouterais volontiers que depuis quelques années, pas loin de 10, je rabâche la même chose, et je ne suis pas le seul, mais 10 ans, c’est ce qu’il faut pour être connu du jour au lendemain, selon un expert du show biz, et c’est pas faux…

Si j’étais un poil paonnesque, je dirais dans les diners en ville, que j’ai des relations mondaines dans le showbiz, et ça peut pas faire de mal.

Donc ce parcours (Peau Neuve, c’est les 7 ans du duo) ponctué par cette série prodigieuse au Ciné 13, se poursuit urbi et orbi, et il y a quelques dates en prolongations au Ciné 13 pour les retardataires, les accros, et tous les amoureux… Comprend qui veut.

Ce sera mardi 14 mars à 21 h mardi 21 mars à 19 h, pour les deux dernières printanières à Paris sur la Butte, et pour les routes de France, suivez la piste,

Et pour quelques images de plus…

Norbert Gabriel

  • Il vero provierbo ialiano é: «  Un plaisir partagé n’est pas un demi plaisir, mais un plaisir double. » Grazzie mille..

Polémique presse&chanson !

22 Fév

Depuis quelques semaines, une incroyable manipulation agite le milieu du spectacle vivant en région parisienne. De quelles complicités inavouables la presse est-elle coupable dans cette affaire médiatico-chansonnesque ? Pourquoi ce silence suspect de nos tribuns quand des forces obscures ourdissent cette incroyable machination, le Ciné 13 pris en otage, et tout le monde s’en fout ? Mais si on n’arrête pas ce couple infernal, dangereux propagandiste du bonheur, le peuple pourrait finir par y croire… Et pourquoi pas du soleil tous les lundis tant qu’on y est ?

Voici l’avertissement et l’image, vous ne pourrez pas dire que vous n’avez pas été informés.

colonne-morris

Nous vivons une période très préoccupante pour la marche du monde et l’avenir de l’humanité, et s’il vous arrive d’être contaminés , vous arborerez le sourire béat du ravi de la crèche alors que la morosité serait plus seyante à l’allure digne du citoyen conscient des enjeux vitaux: les ours en mal de banquise en train de fondre, ce qui va faire monter le niveau des océans, donc noyer la Bretagne et Nivillac, ce qui va générer une pénurie de chou-chen et d’hydromel, vu que les abeilles sont gravement attaquées par Monsanto, sans oublier la très inquiétante raréfaction des mulots patagons, et des déséquilibres qui vont en résulter dans l’économie patagone. Et devant tout ça, Tout va bien nous dit-on, et le public y croit… L’innocent … Toute la presse s’en fait l’écho, Donald trompette urbi et orbi, up town and down town, que la presse dit n’importe quoi, que c’est un complot des illuminatis de la french song, rien n’y fait… Le public insiste, d’innombrables cohortes gravissent la colline sacrée de Montmartre, et délaissent, les impies, la place du Sacré Coeur pour le Moulin de la Galette (qui n’est même pas bretonne..) et là, ils s’esbaudissent à l’envi aux cantiques païens, genre I’m a God, ou cet attentat caractérisé à la famille qu’est « L’homme de sa vie »… Je n’ose en dévoiler la teneur, Christine B en est effondrée..

Voyez ci-après les preuves de la conspiration, c’est terrifiant !

SUCCES !!! PROLONGATIONS …

Cinquième semaine de représentations :

mercredi 22 février 2017 à 19h

jeudi 23 février 2017 à 21h

vendredi 24 février 2017 à 19h

samedi 25 février 2017 à 21h

dimanche 26 février 2017 à 18h

Dates et heures des prolongations :

lundi 27 février à 21h

mardi 28 février à 21h

mardi 7 mars à 21h

mardi 14 mars à 21h

mardi 21 mars à 19h

Ciné 13 Théâtre 1 avenue Junot, 75018 PARIS

LA PRESSE EST UNANIME !

Télérama « un duo gagnant » lire l’article ici

Le Canard Enchainé « chapeau ! » lire l’article ici
Le Monde « pépite musicale » lire l’article ici
Le Parisien « terriblement attachant » lire l’article ici
Politique Magazine « un duo antidépresseur » lire l’article ici
L’Echo Républicain « beaucoup de fantaisie » lire l’article ici
Direct Matin « un tandem champagne » lire l’article ici

et même, The Finger in the Eye, lire l’article ici

Notons et saluons la radio nationale qui n’est pas associée à tout ça, pas comme ces traîtres périphériques voire luxembourgeois. Il fallait que ce soit dit !

 

Lis, persiste et signe, Norbert Gabriel

Lili&Thierry font le plein de Café… de la Danse

7 Avr

« De l’importance de l’attachée de presse »

pour remplir une salle de spectacle…

En janvier Madame de Sévigné se fit l’ambassadrice enthousiaste exceptionnelle de Lili&Thierry lors de la série de soirées au Zèbre de Belleville. Et on a pu vérifier le 5 Avril au Café de la Danse que ses avis ont été suivis par le Tout Paris de la bonne chanson. C’était archi plein, et la soirée a dépassé les prévisions les plus optimistes, avec une première partie en deux parties, on ne se refuse rien, et … Et est-il raisonnable de vous conter à quel point ce spectacle a été merveilleux ? Si vous y étiez, vous le savez, si vous n’y étiez pas , c’est un coup à vous mettre le blues dans le printemps, ce serait ballot… Je ne dirai donc rien d’autre que ça s’est terminé par une ovation debout, avec un public formidablement heureux. Donc pour ce qui est de Lili&Thierry, ils passeront un jour ou l’autre près de chez vous, de plus, ils seront au Festival d’Avignon, pour 3 semaines, Théâtre des Lucioles, du 7 au 30 Juillet, pour le reste, voyez dans leur home sweet home web, les étapes de leur route de chansons. A vous de suivre.

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La promo par Madame de Sévigné, c’est là.

Première partie

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Régulièrement avant le concert, un atelier d’écriture invite des passionné(e)s à jouer avec les mots, et on les retrouve souvent avant le concert pour en donner quelques extraits. La moisson du 5 fut riche, 8 participantes aux plumes vives, insolentes, colorées, sous la direction de maître Ignatus, jamais bien loin des aventures scéniques et musicales de Lili&Thierry. En annexe, un des textes retenu pour une actu toujours sensible, les intermittents du spectacle.

Première partie (deux… )

Lili et Thierry café de la danse Fred Radix AA 05-04-2016 19-45-46 1613x3211Autre compagnon proche, Fred Radix, Le Siffleur, merle gentiment narquois, et siffleur de haute réputation. Outre ses projets de concert symphonique sifflé avec chorale, il est co-metteur en scène du spectacle. Dont il faut préciser que c’est un spectacle vraiment vivant, depuis janvier, il y a eu des variations, d’autres nuances, Lili et Thierry aiment s’amuser en scène, et varier les plaisirs… Raison pour laquelle on peut aller les voir plusieurs fois par an avec le même bonheur renouvelé.

On pourrait dire de Fred Radix qu’il est Grand Sifflet, comme on dit Premier Violon, virtuose qui œuvre en solo, mais poursuit néanmoins sans relâche sa quête de Grande Compagnie de Siffleurs en faisant passer une audition collective chaque fois qu’il se produit. Et le résultat fut… disons encourageant pour ne vexer personne… Encore que le groupe des altos ait été plus concerné que l’autre moitié de la salle. La prochaine fois, je vous le sifflerai en Ré Majeur et en alto. Cette belle entrée suivie d’un court entracte, nous voici maintenant avec Lili Cros et Thierry Chazelle. En images, et merci à Eric Planchot, un éclairagiste ami du public et des photographes, sans qui les images seraient moins intéressantes.

Second tableau

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Il faut ajouter que depuis quelques mois, Lili&Thierry font les premières parties d’Yves Jamait, c’était le cas à La Cigale, à Paris, le 2 Avril 2016, et en sortie de concert plus de 110 albums vendus auprès de ce public qui les découvrait pour la plupart. Comme test de satisfaction en situation réelle, y a pas mieux. Et puisqu’il en est question, où trouve-t-on ces albums? Ici ==> Clic on the cat…Misti logo

 

Et  voici leur home sweet home web pour en savoir plus

Le texte sur les intermittents de Peggy R.Lili et Thierry café de la danse Montage vertical 07-04-2016 15-30-11 1098x5120

Je compte jusqu’à un
Demain est un mystère
Inconstant ennemi
Qui vole tout mon temps
Intermittent.

Alors je compose un
Jour sur deux sur Terre
Je fais tout à demi
Et même l’exaltant
Intermittent.

Je fais pas le malin,
Non ! Parfois, je m’enterre
Car l’échec est permis
Surtout par mauvais temps
Intermittent.

Je crois que je n’suis rien
Rien d’autre qu’un drôle de ter-
Mite, miteux endormi
Sur son rythme entêtant
Intermittent.

Et si je ne vaux rien,
Rien d’plus qu’une bille de terre
J’aime ce qui frémit
L’espace d’un instant
Intermittent.

Alors
Je compte jusqu’à un
Demain est un mystère
Et mon fidèle ami
Qui vole au gré du temps
D’intermittent.

Paris, le 5 avril 2016

 

Norbert Gabriel

Tranches de Zèbre, avec Lili&Thierry…

31 Jan

Comme prévu, Marie de Rabutin-Chantal est revenue du Havre, elle nous fera récit en d’autres envolées épistolaires et géographiques, et comme promis, elle a convié quelques unes de ses amies très chères à un goûter dans son salon de la rue St Honoré. Les amies en question sont dames et demoiselles de belle réputation, qui sont portées sur l’aquarelle, le pastel, la peinture à l’huile, ou la photographie, et chacune a apporté une de ses œuvres, le choix fut cosmiquement virtuellement cornélien…

Lilith Dieulepère Aimez vous les uns les autres…

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Olympe de Gouges  « Lili power, non mais allo quoi !

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Danièle Capa-Sala,  embuscade sur le front ?

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Leonella De Vinci,    Eco, me piace molto questo sfumato…

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….

Colombe Van Gogh,  Finalement, ce bouquet leur va aussi bien que les tournesols…

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Geertruijd Rembrandt, ah ce clair obscur, c’est tout moi…

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Hyldegarde Wharol,  J’voulais faire de la peinture à l’huile, et puis non…

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Agnès Doisneau,  le presque baiser du Zèbre de Belleville, ça pourrait plaire, non ?

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Marie-Françoise Modigliani , Je m’présente,  je m’appelle Thierry…

The hat !! 2311x1847

 

Pablo de Lascaux,  ça c’est un modèle qui me plait.. (Ndlr : Erreur de casting)

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Etiennette Jacquet, On a gagné, on a gagné ...

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Clint Eastwood, Et pour quelques images de plus…

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Marcel de Nostre Dame a dit, (quatrain 5523 bis)

Avril à Paris sera grande folastrerie chantante,

Cigale chantera à Jamait grand triomphe

Et Bastille dansera au café

Avec baladins de Nivillac.

©Norbert Gabriel

Précision utile, ces quelques photos ont été faites au cours de la même soirée, le 30 Janvier, merci aux artistes modèles et éclairagistes sans qui le photographe… etc, vous savez la suite…

NB: si vous avez raté l’épisode qui conduit Marie de Rabutin-Chantal au Havre, c’est ICI.

 

Demandez l’programme, dernière…

24 Jan

Pleine luneMadame la lune s’est mise dans ses plus beaux atours pour se faire admirer de ses fidèles adorateurs, et demain lundi, elle sera la reine de la soirée à Ménilmontant, pour l’acte V de sa grande nuit rituelle.

Son Grand Chambellan a invité le meilleur de sa Cour, avec l’enthousiasme du mulot patagon en rut, avec l’assistance de quelques gerboises serbo-croates un rien délurées, avec les ornithorynques de  la Glop’s family, quelques elfes sylvestres, que du saltimbanque haut de gamme rompu à tous les arts de la scène vivante.

En vérité je vous le dis, c’est une offre que vous ne devriez pas refuser. La liste ci-dessous ne peut que vous faire tirer la langue avec concupiscence.

Affiche nuit de la pleine lune

indexEnsuite, il est bon d’aller faire le zèbre avec Lili&Thierry, pour leur 3 ème et dernière semaine, mais faites vite, les places deviennent rares, ceux qui sont déjà venus envisagent de revenir avec des amis… Oh les gourmands…

Réservations ICI.

 

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Echos des étoiles

17 Jan

Fin de la première semaine, mais ça va recommencer mercredi… Quelques échos ? Ils sont passés en spectateurs au Zébre de Belleville, ils ont applaudi Lili&Thierry, et ils en parlent…

 

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Johnny H : Ah que je ferais bien le zèbre avec Lili…

Céline D: J’ai pu d’chum, on peut se voir tantôt Thierry ? Su’l port ..

Cyrano, quatrain de fin…

C’est un prodige, c’est une tuerie

Jamais sur scène on ne vit

Autant de talent réuni

Zébrement avec Lili et Thierry

César : «  De tous les duos chantants, celui-là est le plus séduisant »

(La guerre des Gaules, Chroniques de Lutèce la nuit)

César : « Oh Bonne Mèreu, ça me fend le cœur, mais je suis retenu sur le port, au Mistral... »

Escartefigue : « La Marine Française, elle vous dit MERCI !! »

Richard III « Mon royaume pour un Zébre à Belleville, avec Lili et Thierry.. »

Victor Hugo ! «  Et s’il n’en reste que deux, ce seront ces deux là ! »

Lili&Thierry Zèbre 1603x1398Jésus : « Aimez-vous les uns les autres, surtout Lili et Thierry… »

Mahomet : « Allah, lalala… »

Cocoon : «  What french song ? It’s not good… Fouchtra ! (NB anglais de Clermont-F)

Galilée : «  Et pourtant ils tournent bien… et même très bien »

Jack Lang : « Mais quel beau couple ! »

Léo Ferré : «  C’est extra ! »

Nagui : « Faites du bruit pour Lili&Thierry .. »

Nadine M. : « De la vraie chanson française ! »

David B. : « Même vu d’en haut, c’est show classe and so funny »

Groucho Marx : « I’m scotched! »

Nicolas S : «  C’est pas parce qu’on est pas content du pilote qu’il faut couper les ailes de l’avion et mettre le Zèbre avant la charrue, mais avec Lili et Thierry, tout va bien. »

Clint Eastwood « Dear Lili, I give you an appointment on the Madison’s road. »

Vous y étiez?  Ajoutez votre écho. Vous n’y étiez pas encore ? Réservez pour mercredi-jeudi-vendredi-samedi…

C’est ICI !

La gazette du zèbre de Montmartre.

Lili, Thierry et madame de Sévigné

14 Jan

De Marie Rabutin-Chantal de Sévigné, à ses aimables amis de France et de Navarre, le 14 Janvier 2016

Mes biens chers et tendres amis,

Je m’en vais vous conter la plus délicieuse des soirées qu’il m’a été donné de vivre en notre bonne ville de Paris. La plus charmante, la plus musicale, la plus spirituelle, la plus réjouissante, la plus enthousiasmante, la plus amimusicale, la plus aimable, j’en suis toute ébaubie d’émerveillements, et je veux vous en entretenir séance tenante afin que vous puissiez, vous aussi, vous en régaler.

C’était hier, mercredi, jour de fête de Sainte Nina de Georgie et de Sainte Néomaye du Poitou, nous nous sommes retrouvés dans une salle dont Madame de Grignan m’avait dit grande merveille, dans un quartier très populaire du vieux Paris, sur la colline de Belleville, où, me dit-on, il y eût un zèbre célèbre en l’honneur duquel on baptisa le petit cirque théâtre, Le Zèbre de Belleville. Et c’est en ce lieu diablement sympathique que mes amis et moi, car il y avait de très bons amis, et ceux qui ne l’étaient pas le sont devenus par la grâce de cette soirée, au cours de laquelle disais-je, nous avons abondamment applaudi un couple d’artistes éblouissants de talent, rayonnants de joie de vivre, contagieux de bonheur, tendres, émouvants, et comme je tiens à vous offrir le meilleur, je vous enjoins de courir toutes affaires cessantes à Belleville pour rencontrer Lili Et Thierry, dont voici les portraits fixés par un imagier contemporain, qui n’a aucun mérite tant ces deux là sont lumineux.

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Ils nous chantent la vie, joyeuse, farceuse, parfois nimbée d’une once, d’une ombre un peu triste, car la vie … Et le croirez-vous chères amies délurées, Lili nous conte fort joliment comment ne pas trouver l’homme de sa vie. Il y eût aussi une sorte de fable dans laquelle Thierry évoque les surprises d’un quidam érotiquant avec Trois Baudets, je crains de ne pas avoir tout entendu, mais je compte sur vous pour m’expliquer le fin mot de la chanson.

Je ne vous en dirai pas plus aujourd’hui, j’ai mandé le cocher pour atteler zèbre et baudets et canassons de tout poil pour me conduire au Havre que je ne connais pas encore, mais Thierry m’a donné la furieuse envie d’y aller contempler ses jolies brûmes… ou brunes ?? Nous verrons bien sur place.

Dès mon retour je vous convie à un goûter en mon hôtel de la rue St Honoré, où vous me chanterez tout le bien que vous pensez de ce spectacle Peau Neuve, qui vous aura enchantés comme il m’a ravie, émue, rajeunie comme une jouvencelle au printemps de la vie. Ce qui est fort plaisant en ces temps désordonnés. Ayant beaucoup applaudi,  j’ai la main fatiguée, raison pour laquelle j’ai prêté ma plume à mon scribe domestique.

Je vous embrasse avec amitié.

Marie de Rabutin-Chantal

NB du scribe : elle jaspine dans les grandes largeurs la rombière, et elle oublie le principal, alors, ça se passe Boulevard de Belleville,  au Zèbre du même nom, du mercredi au samedi, à 20h30, jusqu’à la fin du mois. On se bouge vite fait car Lili Cros et Thierry Chazelle, c’est du nanan garanti sans OGM.

Salut les gigolettes, et les zébrichons, RDV au bar …

Nono de Belleville

On réserve ICI.

Et pour quelques images de plus,

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