Tag Archives: Jacques Yvart

Les sales gosses … (à Greta T.)

30 Sep

Il paraît que tout finit par des chansons, parfois ça commence aussi par des chansons, comme celle-ci en préambule,

 

Après cette interpellation qui a bien 30 ans, voici quelques « gosses » remarquables, qui de 1600 à nos jours ont eu l’impertinence d’une précocité agaçante. Si on peut considérer que ce gamin de Mozart était une marionnette instrumentalisée, on ne peut pas en dire autant de Maria-Gaetana Agnesi dont voici un bref parcours biographique.

Maria-Gaetana Agnesi est née le 16 mai 1718 à Milan. Sa famille noble et riche s’est enrichie dans l’industrie de la soie ; elle perd sa mère, Anna à l’âge de 13 ans . Son père, Pietro, aura deux autres mariages et de nombreux enfants, il va mettre en avant le talent de deux de ses filles.

Maria-Gaetana parle le français, appris de sa nourrice, à l’âge de cinq ans. Son père lui donne des précepteurs. Le 18 août 1727 – à neuf ans – elle présente de mémoire un discours d’une heure, en latin, sur le sujet du droit des femmes à l’éducation, devant une assemblée qu’on a réunie pour l’entendre ; le texte est publié la même année. À onze ans, elle sait assez de grec pour traduire de cette langue au latin. Vers la même époque elle se met aux Éléments d’Euclide.

En décembre 1730, on la trouve atteinte d’un mal attribué au manque d’exercice ; on lui conseille la danse et l’équitation. « Comme elle était, tant par son âge que par son caractère, pleine de feu et entreprenante », elle se jette dans les activités, mais devient alors la proie de crises quotidiennes de convulsions. C’est à cette période qu’elle perd sa mère. Elle se rétablit en obéissant à l’injonction de se modérer.

À treize ans, outre l’italien et le français, elle a appris le latin, le grec, l’hébreu, l’espagnol, l’allemand ; ses talents de polyglotte lui valent l’admiration. Elle a quatorze ans quand son père décide de tenir salon. Elle en est l’attraction avec sa sœur Maria-Teresa et présente régulièrement des exposés sur les sujets philosophiques les plus complexes. C’est à cette époque qu’elle devient une newtonienne convaincue.

En 1738 (elle a vingt ans), son père réunit un auditoire de nobles, ministres, sénateurs et lettrés pour l’entendre traiter de questions diverses de philosophie et d’histoire naturelle. Le recueil de 190 propositions qui en résulte est publié la même année.

L’année suivante, Frédéric-Christian, fils d’Auguste III de Pologne, en visite à Milan, se fait inviter, au grand plaisir de Pietro Agnesi, pour entendre Maria-Gaetana et sa sœur claveciniste (qui a composé plusieurs opéras)

Les Institutions analytiques, ouvrage majeur qui trouve son ébauche dans sa 16 ème année, est un succès européen, notamment en France et en Allemagne où l’accueil est excellent

Nomination à l’université de Bologne, 5 octobre 1750En Italie, en 1749, elle a 30 ans, le pape Benoît XIV lui écrit qu’il voit ce que son œuvre peut apporter à la reconnaissance de l’Italie et de l’Académie de Bologne, où elle avait été reçue en 1748. Le pape a lu quelques-uns de ses chapitres sur l’algèbre élémentaire, et la nomme immédiatement lectrice honoraire à l’université de Bologne (qui fait alors partie des États pontificaux). Il demande aussi au sénat de cette ville qu’on lui confère une chaire de mathématiques et, sa nomination faite, il l’en informe le 26 septembre 1750, soulignant que ce sont ses seuls mérites qui lui donnent droit à cette chaire. Son nom demeurera durant quarante-cinq ans dans les registres de l’université. (Source Wiki , à lire en intégral)

En annexe, voir la biographie de Benoit XIV, le pape des lumières. –> ( ICI )

In illo tempore, il y avait des papes progressistes, soulignons-le, car ce n’est pas la majorité du genre. En ces temps , il y eût probablement des vieux crabes confits dans leurs certitudes obsolètes pour ironiser tels des Bruc’Trump’OnfFinkiel dont la vision d’avenir semble limitée à leur date de péremption. Après eux le déluge, dans la ligne des pontifiants menteurs qui ont assuré que les nuages irradiés ne passaient pas les Alpes, ou la ligne Maginot.

Bref état de quelques uns ces sales gosses précoces 17 ans maxi lors de leur révélation au public.

  • Etienne de La Boétie, « Discours de la servitude volontaire » écrit entre 16 et 18 ans, vers 1547
  • Arhur Rimbaud 17 ans pour « Le bateau ivre » en 1871

  • Roberto Benzi musicien émérite à 7 ans et chef d’orchestre symphonique à 11 ans, en 1948

  • Bobby Fischer champion des USA au jeu d’échecs à 14 ans, années 57-58

  • Minou Drouet, en 1954-56, cible des  ricaneurs elle réussit l’examen Sacem à 8 ans

  • Françoise Sagan, 17 ans lors de l’écriture de « Bonjour tristesse »
  • Alma Deutscher pianiste et violoniste, À sept ans elle compose son premier opéra, à neuf ans un concerto pour violon et son deuxième opéra à 10 ans.

Il y eût probablement d’autres Maria-Gaetana Agnesi, inconnues, mises sous l’éteignoir, par les différents patriarcats, pour le moment, merci à Greta de sonner un tocsin nécessaire à un avenir pour les humains… On a déjà un monde où le silence des oiseaux disparus laisse une place excessive aux volailles des poulaillers d’acajou , ou de béton, qui ne voient pas plus loin que le bout de leur bec.  Sans oublier la disparition massive des abeilles… Le cours du miel va exploser , merci Bayer-Monsanto… 

Pour les arbres et la forêt, Ronsard se faisait du souci, la preuve, texto d’époque. Extrait du poème lyrique composé de six quatrains, évoquant une relation entre Ronsard et la nature représentée ici par la forêt de Gastine qui a réellement existé.

Escoute, Bucheron , arreste un peu le bras
Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas,
Ne vois-tu pas le sang lequel dégoute à force
Des Nymphes qui vivoyent dessous la dure escorce ?
(…)
Forest, haute maison des oiseaux bocagers,
Plus le Cerf solitaire et les Chevreuls légers
Ne paistront sous ton ombre, et ta verte crinière
Plus du Soleil d’Esté ne rompra la lumière… (…)

Et finissons en chanson, avec Les enfants terribles, ça s’impose …

Thats all folks !

Norbert Gabriel

Brassens international

23 Août

Il était fréquent il y a quelques décennies de proclamer que Brassens était inexportable. Les choses ont bien changé. Eric Vincent qui bat tous les records de pays visités en chantant, je veux dire en faisant son métier de chanteur, avait témoigné qu’au contraire il était un de ceux les plus chantés, « parce que lorsqu’on est seul en scène avec sa guitare, il faut du solide pour faire passer sa chanson. » Même quand on chante en français en Indonésie.

Un bref (!) panorama et une sélection personnelle subjective et aléatoire montre des interprétations riches de diversité… C’est à vous, à fond les baffles !!

Commençons avec le grand Jacques Yvart* qui chante en esperanto,  Chanson pour l’auvergnat. Avec la guitare de Sylvain Brailly. **

 

Gare au gorille Gian Maria Testa

 

Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part.. suivi de La mauvaise réputation Alberto Patrucco

 

Amori marinai (La marine di Georges Brassens) – Sotto il pavé la spiaggia

 

Pénélope  Fortunato Baslinsky

 

La mauvaise réputation Bïa

 

La mauvaise réputation en anglais Ninety Five Percent (avec Joël Favreau)

 

Les copains d’abord Mountain Men

Le mouton de Panurge  Mountain men

 

Le temps ne fait rien à l’affaire – Giants of Jazz Play Brassens : Cat Anderson

 

La Non-Demande En Mariage – Giants of Jazz Play Brassens Les Petits Français, Eddie « Lockjaw » Davis, Harry « Sweets » Edison, Dorothy Donegan, Joe Newman, Cat Anderson, Jo Daly, Zanini, Joel Favreau, Teddy Martin, Michel Attenoux, Irakli, François Guin, Charles Donadieu, Pierre Nicolas, Benny Vasseur.

 

Maxime Le Forestier et Danyel Waro chantent Brassens

 

Les amoureux des bancs publics  par Koshiji Fubuki

 

Умереть за идею » – « Mourir pour des idées   Vissotsky

 

Et en arabe,   « Une jolie fleur…’   (Merci à Floréal Melgar)

 

Various Artists – Brassens, Echos Du Monde

Avec 14 artistes du Japon de Cuba, de Russie d’Afrique, Espagne et même corses !

  • *Jacques Yvart l’autre grand globe-trotter de la chanson, qui a porté la poésie et la chanson francophone urbi et orbi, et pour finir « La marine.. » ça s’impose pour ce troubadour marin..

** Je ne résiste au plaisir de vous montrer la réponse de Jacques Yvart sur l’excellent guitariste en question Sylvain Brailly.

« Pour Kanto por la kampul, la seconde guitare (qui, de fait, devient la première…) est jouée par Sylvain Brailly.

Je cherchais un guitariste manouche pour cette chanson et étais même allé du côté des « puces ». Je l’ai finalement trouvé dans la banlieue lilloise, ce qui m’arrangeait. Je ne l’ai rencontré que deux fois, la première pour une répétition, la seconde, en studio. Je trouve qu’il est excellent. » (Jacques Yvart)

 

 

That’s all folks !

 

Norbert Gabriel

Jacques Yvart, Enfants de Bretagne / Bugaled Breizh

9 Jan

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La semaine dernière, la barque de l’oncle Léon s’est faite goélette, pirogue, sampan, brick, jonque, drakkar, caravelle, kayak, chébec, corvette, brigantine, frégate, clipper, schonner,  chaloupe, chasse-marée, dundee, flambart, caraque, gabare, lougre, sinago, bisquine, sloop, dinghy, ketch, Pen Duick ou Joshua, Manureva ou Santa Maria , pour nous emmener avec Pierre Barouh aux quatre vents des mers et des terres de rencontres. Pour y cueillir des chansons chroniques, des chansons poésies, des chansons à rire et à danser, des chansons révoltes, des chansons de toutes les couleurs, pourvu qu’elles soient couleur saravah, comprend qui veut…

Aujourd’hui, c’est un des plus bourlingueurs chanteurs qui donne à la chanson une de ses chroniques sociales dans la tradition des Couté, Béranger, et autres Woody Guthrie, à quoi sert une chanson si elle désarmée...

Enfants de Bretagne / Bugaled Breizh

Paroles : Joseph Moalic Musique et interprétation : Jacques Yvart

Georges, Eric, Yves, Pascal, Patrick, c’est pour vous.

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Il était un petit navire ….

Le Bugaled Breizh

Le Bugaled Breizh

Norbert Gabriel

Si vous ne connaissez pas Jacques Yvart, est-ce possible ?  séance de rattrapage ici, clic sur la guitare, ou le micro… 

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Mes immortels, Jacques Yvart…

18 Juil

Suite Pollen, Y a d’la chanson dans l’air..

J Yvart Chansons insulaires couv 17-07-2016 15-59-48 2379x2396Si j’étais d’un naturel chafouin, voire machiavélique, je vous ferais la louange dithyrambique de ce conte musical de 9’15 figurant sur un des albums quasi introuvables, Chansons insulaires, « La saga de l’aigle, de l’ours de mer  et de la petite fille » c’est une pure merveille de voyage poétique, musical, onirique, à emmener petits et grands dans des bourlingues béates toujours renouvelées.. Mais comme c’est les vacances, que certains vont batifoler sur les routes de France, croiser des foires à la J Yvart Echelle de Beaufort 1 17-07-2016 15-59-06 2710x2700brocante, des festivals, et autres folâstreries estivales, vous verrez peut-être dans une malle aux trésors (celle de Long John Silver?) des albums 33T, et comme personne n’est à l’abri d’un petit miracle, vous pouvez dénicher les Chansons Insulaires. Si vous trouvez aussi L’échelle de Beaufort, n’hésitez pas.

 

 

jacques-yvart-2Bon, parlons d’autre chose. Concernant ce bourlingueur des mers, des vers, toujours porté par les vents oiseleurs, de Dunkerque à Los Angeles, en passant par Reading ou Buenos Aires, on a eu la bonne surprise de trouver dans une jolie collection de chanson française, un CD de 24 chansons pêchées sur différents albums, pas tous, il y en a 30 au compteur, mais c’est plutôt bien fait pour faire une bio musicale de Jacques Yvart, pas exhaustive, mais c’est déjà ça. On y trouve aussi un inédit d’une comédie musicale disparue Paris Populi (de Francis Lemarque) Voyages, poésie, légendes des mers, actualités écologiques , c’est un beau panorama illustré de musiques somptueuses. Un aperçu ? Voilà,

La Mouette

et voici un extrait de L’échelle de Beaufort, l’album avec lequel j’ai découvert Jacques Yvart, en 82 ou 83, grâce à Jean-Louis Foulquier « Y a d’la chanson dans l’air »

Chanson de la mer blanche

Fin 2011, Jacques Yvart a enregistré son 30 ème album, et celui là, heureux passants, il est disponible. Voici la chronique à sa sortie.

album-niama-niamaNamia Namia… (Revue Le Doigt dans l’Oeil N° 44)

En avant propos, permettez quelques lignes d’un heureux humanoïde qui a le privilège de faire tourner cet album en boucle depuis ce matin . Si vous passez sur ce forum, Jacques Yvart ne doit pas vous être inconnu, mais si c’est le cas, vous allez faire une découverte qui ne vous laissera pas indemne.

C’est son 30 ème! Comme qui dirait une soirée réveillon fastueuse au cours de laquelle un ami conteur fabuliste, musicien, voyageur dans les mots et les mers vous fera partager quelques petites choses, comme « La sagesse d’un citoyen du monde jamais résigné » des petites choses qui vous amuseront parfois, même si c’est pas toujours marrant. Peut-être vous sentirez-vous frère de ce ver de terre qui refuse d’être embarqué dans la guerre au poisson, malgré lui, et qui ira, comme tout le monde ou presque, en trainant la patte, ce qui pour un ver est assez utopique. N’empêche…
Peut-être vous sentirez-vous gentiment interpellé par Zones d’ombre, et toutes ces choses qu’on nous dit sans tout dire, ou en disant juste ce qu’il faut pour noyer le poisson (mais sur ce coup le ver de terre n’y est pour rien) Et vous aurez sûrement un attendrissement secret pour ces « Baisers perdus » qu’on n’a pas su prendre ou rendre, à quelque belle passante (c’est moi qui cite)

Chaque chanson est un voyage que nous offre ce Magellan de la chanson, ce vieux sage tendre et lucide, qui n’a jamais désespéré des hommes en général, malgré tout.

Dans son ADN poético musical, il y a quelques traces de Brassens, Devynck, Dimey, Dylan ou Woody Guthrie, les notes de quelques guitares qui sonnent et résonnent comme un toscin, ou comme le carillon de Dunkerque, ou de partout … Des notes qui chantent les souvenirs et les espoirs d’un indigné, « Il y a ceux qui voient les choses telles qu’elles sont et se demandent pourquoi, et il y a ceux qui imaginent les choses telles qu’elles pourraient être et se disent… pourquoi pas? » Oui pourquoi pas ? Monsieur quand vas-tu ouvrir les yeux chantait Yvart il y a quelques années.. Des notes qui chantent les vers de ces hérauts parfois des héros qui ont pour arme un tour de chant.

Cet album est une petite série destinée aux happy few qui ont envie d’enrichir leur quotidien et leur discothèque d’un de ces albums rares, ceux dont on ne peut vraiment extraire une chanson, on a envie de les écouter toutes, chaque fois. Donc voyez ci-dessous les modalités pour que l’album arrive dans vos petits souliers le 31 décembre, voire même pour Noël ; ça doit être possible.

C’est hors commerce, direct de l’artiste à votre home sweet home.

(NDLA : C’était pour Noël 2011)

Clic sur la guitare et la boutique s’ouvrira,

KONICA MINOLTA DIGITAL CAMERA

Norbert Gabriel

Chanter, ou déchanter ?

2 Jan

Daniel_Balavoine_timbreProphétique:   Nous sommes maintenant à un point, pour les générations futures, le monde est à faire,  et il n’est même pas besoin de défaire celui qui est passé, puisqu’il se défait tout seul.
Il est en train de se décomposer religieusement, idéologiquement, c’est un vrai merdier.
Mais je crois que c’est pas une raison pour avoir peur, je crois au contraire,que c’est une excellente raison pour avancer. 

Daniel Balavoine

Un bémol toutefois, quand tu disais ça il y a plus de 30 ans, cher Daniel, tu espérais une prise de conscience, et des actes. Je ne suis pas sûr que tu aies été vraiment entendu, ni compris. A regarder le monde à travers son smartphone,et à philosopher en tweets de 160 signes, on avance, l’oeil dans un écran réduit, avec une perspective à courte vue.

Monsieur vas-tu ouvrir les yeux ?

YvartCes chansons et ces écrits prophétiques ont plus de 30 ans, voire 40, et depuis, on peut avoir la très nette impression que nous, les bipèdes humanoïdes, nous sommes sur le Titanic. On voit assez bien l’iceberg qui va barrer la route, mais la plupart des passagers regardent avec passivité, en attendant que le capitaine se débrouille pour éviter la rencontre. Mais le capitaine a toute confiance dans son paquebot hyper moderne, insubmersible, géant des mers, porte drapeau des technologies de pointe, et on ne va pas se laisser emmerder par un morceau de banquise  flottante quasi-préhistorique…

On connait la suite, le monstre d’acier a été mis KO par le bout de glace, touché-coulé. On n’a pas eu de nouvelles de l’iceberg, peut-être a-t-il continué à dériver vers des mers plus chaudes où il s’est dilué lentement, doucement, pour renaître en Gulf Stream, refaire le cycle de l’eau, nuages qui vont faire des flocons, des masses de neige et de glaces qui feront de nouveaux icebergs. Mais le Titanic restera toujours au fond de l’océan, et ses passagers auront nourri quelques poissons. La vie continue. Pour les poissons, il y a aussi péril pour la survie de pas mal d’espèces, mais bon, avec un peu de chance, les bipèdes humanoïdes disparaitront avant eux, c’est une bonne nouvelle pour les baleines, peut-être aussi pour les éléphants… Pour les rhinocéros blancs, c’est trop tard, comme pour le cougar américain et quelques dizaines d’autres espèces.

Et au train où ça va, les indiens d’Amazonie seront dans l’album de famille des souvenirs, comme les Natchez, Les Powhatan les Narragansetts, les Mohaawks, les Pokanokets…

Qui seront les prochains sur la liste ?

Herbert Pagani,  Messieurs les présidents (Bobino 1976)

Meilleurs Voeux malgré tout,

Norbert Gabriel

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