Dans l’intimité  de CHRISTOPHE,  Son univers musical et ses collections…

3 Nov

Pour info, aux amateurs … 

Photo©NGabriel

Le chanteur et auteur-compositeur CHRISTOPHE,  de son nom Daniel BEVILACQUA, nous a quitté  brutalement, le 16 avril 2020, en pleine pandémie  de Covid-19, nous laissant orphelin, de lui et de son  univers musical. L’exposition et la vente de près de  200 lots constituent un évènement rare. Les estimations vont de 50 à 100 000 euros, pour celui ou  celle qui aimerait acheter le studio musique dans  son ensemble. 

C’était un homme réservé, qui toute sa vie a  préservé son intimité, son espace de création et ses  passions.  

Il est parti en laissant tel quel, son environnement  de création musicale composé des appareils et instruments de musique qui constituait son « studio »,  avec ses claviers, micros d’enregistrement, ses gui tares et sa table de mixage. 

Ses collections également, de Pin-up, de radios  américaines, de vinyles /bakélite 78 tours, ses  disques de blues des années 50 qu’il écoutait sur les  Juke-box de collection (5 sont présentés à la vente,  estimation entre 4 000 et 8 000 euros) dont il avait  choisi de s’entourer. 

Christophe est l’un des découvreurs et le plus grand  collectionneurs de ses machines quand elles ar rivent en France dans les années 60/70. Il aimait  écouter ses 78 tours de blues dans une qualité de  son très pure.  

Il confiera que pour lui il se dégageait, une émotion  inspirante et qu’il n’y a pas un jour ou il n’écoutait  pas un morceau de blues sur un de ses Juke-Box. 

« Ce sont aussi des luminaires aussi beaux à  l’extérieur qu’à l’intérieur ».  

Accompagnant cet ensemble, une partie des livres de sa bibliothèque, sa table et ses accessoires de poker,  sa collection de shaker, sa vierge noire, tout un univers qui habillait ses nuits de création musicale. 

Enfin sont présentés, quelques trophées, disques d’or (Aline, Motors en 1979 ) et quelques-unes de ses  tenues de scène qu’il affectionnait particulièrement : vestes, marinières, blousons, bottes qu’il faisait réaliser sur mesure avec revers assorti à ses vestes, ses fameuses lunettes bleues qu’il ne quittait jamais, les  nombreuses photographies de sa fille Lucie Bevilacqua, des accessoires, et ses boules de pétanques avec  lesquelles il partageait avec ses amis la passion du jeu dans les jardins du Luxembourg, à Paris. 

Une intimité rare, que sa femme et sa fille ont souhaité mettre à la disposition du grand public et de ses fans,  un hommage au musicien, disperser le matériel pour immortaliser l’immatériel, son univers musical.

 

Vente LIVE samedi 7 novembre à 14h30 sur

http://www.drouotonline.com 

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