Petite histoire de chanson, « La chanson de Tessa »…

6 Sep

 

Certaines chansons naissent pour être interprétées en duo.  La chanson de Tessa  est adaptée du roman de Margaret Kennedy  « La Nymphe au Cœur Fidèle » par Jean Giraudoux en 1935 et son illustration musicale avait été composée par le musicien Maurice Jaubert. Vers les années 50 Mouloudji et Jacques Douai l’enregistrent, mais il est possible que ce soit Douai qui ait été le premier en scène.

En 1966, Valérie Lagrange et Jean-Pierre Kalfon en font une interprétation magistrale, avec l’intro parlée, et l’idée de Kalfon du dernier couplet en voix superposées. Une réussite, due au talent du comédien qui sait trouver les subtilités de ce poème intime.

En voici quelques versions qui permettent de mettre en perspective les divers talents d’interprètes selon l’air du temps ou la sensibilité de chacun.

 

Chanson de Tessa Valérie Lagrange et Jean-Pierre Kalfon

 

Valérie Lagrange avec Biolay années 2000 en version allégée

 

 Elly Paspala, une excellente version, épurée

 

Jacques Bertin en version intégrale (un peu trop de violonnades..)

 

Mouloudji sans l’intro parlée

 

Jacques Douai guitare voix

avec accompagnement

et avec la version intégrale (avec piano Jacques Liébrard)

 

Curiosité · Linda Felder, Serge Kenneth et son orchestre

 

Michèle Arnaud (avec choeurs très -trop- présents)

 

Jany Sylvaire · Serge Baudo et son ensemble

 

Marc Chevalier, André Schlesser, Georges Delerue et son orchestre

 

Nicole Louvier très attachante et sensible version..

(avec Pierre Spiers et son orchestre) ·

 

That’s all folks.

Norbert Gabriel

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4 Réponses to “Petite histoire de chanson, « La chanson de Tessa »…”

  1. Danièle Sala septembre 6, 2018 à 17 h 29 min #

    J’ai trouvé une autre version, au charme un peu désuet, mais j’aime bien :

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    • Norbert Gabriel septembre 6, 2018 à 19 h 23 min #

      Je l’avais vue mais le côté rrrroulements de rrrrr ça me gêne un peu …

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    • leblogdudoigtdansloeil septembre 6, 2018 à 19 h 24 min #

      La diction trop parfaite tue l’émotion.

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      • Danièle Sala septembre 6, 2018 à 19 h 39 min #

        Oui, c’est vrai, j’ai réécouté un peu tout, et j’ai lu les commentaires sur ta page, et ma préférée reste ma préférée, et c’est la première, épicétou !

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