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Hexagone n° 6

19 Jan

Après le SUCCES ! REPRISE ! du marque page d’Hexagone n° 5, c’est TRIOMPHE ! PROLONGATION ! sur celui du n° 6, et carrément la une en couverture pour ce duo qui n’arrête pas de séduire tous les public. Et un dossier de 24 pages leur est consacré dans ce numéro. Pour ceux qui les suivent depuis le début avec confiance, ça fait drôlement plaisir !

Elle et lui, c’est bien sûr Lili Cros et Thierry Chazelle.

Ils se confient dans un long entretien à Flavie Girbal et David Desreumaux, d’où ils viennent, lui normand, elle du Lot, mais elle gardera toujours en elle les parfums et les rythmes de son séjour d’enfant en Afrique, elle, enthousiaste à tout crin, lui logicien facétieux, leurs parcours avant de se connaître, leur même envie de faire de la musique, à 8 ans, Lili exige qu’on l’inscrive à l’école de musique, à 9 ans, Thierry imite son oncle guitariste, insiste pour suivre les cours  au conservatoire, jusqu’à sa médaille d’or de guitare, ils sont arrivés par des chemins différents, en commençant tous les deux par un bac D, puis les petits métiers, d’ouvreuse-serveuse dans une cave caf’-conc’ d’Agen pour Lili, à l’informatique pour Thierry, astucieux pour se faciliter le travail, et gagner assez d’argent pour se payer un stage international de guitare avec Roberto Aussel. Mais au bout de douze ans, son manque de musique est trop fort : J’essayais d’être artiste, je n’y arrivais pas. Après une grosse dépression, il mettra dix ans pour retrouver une place professionnelle. Dépression aussi pour Lili, et même conseil de son analyste, poursuivre dans la voie artistique. Et c’est la rencontre, aux Rencontres d’Astaffort, de ces deux artistes qui se promettent un soutien indéfectible, avant de sortir chacun un album le même jour,  de se marier et de s’installer en plein milieu d’une forêt dans le Morbihan, ici tout est possible dira Lili.

C’est alors qu’ils commencent à travailler ensemble, et connaître leur premier succès sur scène, à Tadoussac, au Québec, ils n’en reviennent pas ! Pourtant, au fil du temps, ils en connaîtront beaucoup d’autres, au cours des quelques 600 concerts qu’ils ont donné depuis 10 ans en France et ailleurs. Trois albums ensemble, des rencontres, des stages, arts de la scène, initiation au clown, ateliers  d’écriture, rythmes, percussions corporelles en Italie, beaucoup de travail en commun qui rapproche et fait progresser le couple et révolutionner son rapport à la scène. Artistes indépendants, ils réinventent sans cesse, complémentaires et attentifs l’un à l’autre, On est chacun moins que la moitié du duo disent ils, et leur spectacle Peau neuve n’est pas seulement un concert, mais un vrai spectacle, avec une mise en scène impeccable, scène épurée mais présence maximale toute en harmonie et complicité, en parfaite communion avec leur public. Ces deux là n’ont pas fini de nous étonner ! Et comme le dit leur ami Ignatus : Devant quinze ou deux cents personnes, les mêmes / C’est l’humilité qui les fait avancer / Comme vous êtes. Changez rien.

Ignatus, Jérôme Rousseaux, qui vient de sortir un album, e .pok, chroniqué page 56 de ce numéro par Nicolas Brulebois qui rappelle les débuts difficiles d’Ignatus, mais son talent enfin reconnu a fini par triompher et cet album est L’un des plus beaux disques chantés en français que vous rencontrerez cette année : Un côté cotonneux qui enveloppe mais n’endort pas, écrin riche mais sobre où niche la prose de ce drôle d’oiseau chanteur. L’époque ainsi triturée, passée par le prisme de l’art, ressemble à la nôtre-à cette différence près que le temps d’un disque, on s’y sent bien.

Ignatus que l’on retrouve un peu plus loin pour un entretien, toujours avec Nicolas Brulebois.

Expérimentateur audacieux, qui passe allègrement  des instruments traditionnels africains à l’électroacoustique, Ignatus parle de ses influences musicales : Pour moi, Gainsbourg et Bashung sont ceux qui ont fait avancer la chanson, de ses rituels d’écriture, du défi d’écrire des haïkus chaque matin, pour nourrir son sens de l’observation, et conclue : Mon objectif n’est pas de courir après les cachets, mais après la beauté.

Beaucoup d’autres albums chroniqués dans ce numéro riche d’actualités scènes, chansons, musiques, agrémenté de pages d’humour et de superbes photos,  que l’on peut consulter au gré de ses envies, moi j’ai d’abord suivi la photo de couverture… Mais revenons au début, après l’édito de David Desreumaux, une réflexion sur la chanson amenée par le décès de Johnny  : Puisse la disparition de Johnny faire en sorte de redonner une place dans les médias à pléthore d’artistes jusqu’à présent laissés pour compte.

Une rencontre avec Florent Vintrigner. Par Roxane Joseph,  Florent Vintrigner, son compagnon l’accordéon, et sa passion pour Hugo qui l’a amené à préparer un album à paraître début 2018, de textes de Victor Hugo mis en musique : Profondément humaniste, généreux, il aime poursuivre sa route, humblement, en compagnie des saltimbanques et des amis de passage qui parsèment son ciel de bonnes étoiles.

C’est ensuite une vue de l’extérieur d’Un saltimbanque d’intérêt général dont le but est de Transmettre et valoriser les répertoires de la chanson, Serge Hureau, metteur en scène, directeur du Hall de la chanson qu’il a lui-même créé,  s’attache à créer un vaste répertoire de la chanson française, la chanson en temps que patrimoine culturel, et à le faire vivre par des stages, des créations de spectacles-revues, tables rondes, concerts, et les rendez-vous réguliers du Hall le deuxième et troisième vendredi de chaque mois : Les œuvres de chansons d’hier, comme si elles étaient nées d’aujourd’hui. Pour le bénéfice de demain.

Patrick dans sa médiathèque ..

Patrick Engel, lui, nous emmène dans les coulisses du spectacle, avec les confidences de 9 artistes , et leur façon de se préparer et leurs états d’âme avant d’entrer en scène, à chacun d’appréhender le trac, tourner en rond, respirer, se chauffer la voix, ou l’ignorer. Pour Anaïs, le stress ne sert à rien, il empêche de pouvoir donner son maximum. Pour Nicolas Jules, lui, pense à autre chose, avant et après, pour Louis Ville, le trac peut venir une semaine ou une demi-heure avant de monter sur scène,  Léopoldine HH l’apprivoise, c’est une émotion archaïque, ça me rend électrique et folle, et cet état nous permet d’y aller vraiment. Eric Guilleton rentre dans un concert des jours, des jours, et des jours avant, le trac m’aiguillonne. Le trac est pour moi un ennemi, ce n’est plus du trac, c’est de la surrexcitation dit Zoé Malouvet. Pour François Puyalto : Je vois tout cela comme un taureau qui s’apprête à entrer dans en scène devant une salle remplie de toréadors. Pour Jil Caplan, pour le trac, j’ai appris à lui faire son affaire, même si je peux avoir des montées d’angoisse… Mais c’est plutôt la veille que ça me prend. Et pour Armelle Dumoulin, le trac est un véritable ami.

pierreperretSuit un tour d’horizon Au café du canal par La Tribu de Pierre Perret. Avec une interview croisée de Fred Burguière  des Ogres de Barback, et Pierre Perret, propos recueillis par Flavie Girbal et David Desreumaux : Mes chansons fringuées avec des bretelles à fleurs, dit Pierre Perret, qui a accepté sans façon et en toute confiance de collaborer à cet album qui lui rend hommage, en faisant découvrir ses plus belles chansons, indémodables, aux jeunes générations. Un album collectif extrêmement métissé, et ça tombe bien, car pour Pierre Perret :  Le métissage a toujours été mon fond de commerce. Album chroniqué page 138 : Un album qui met l’accent tout à la fois sur la qualité d’écriture( et les mélodies) et sur la diversité des registres déployés : Humour, amour, tendresse, colère, tolérance.

On apprend ensuite comment Lisa Portelli est arrivée à la chanson, par Karine Daviet, c’est la guitare électrique qui lui a ouvert la voie et la voix, de travail acharné en retraites de silence chez les bénédictins, elle a fini par trouver sa propre intériorité, et son deuxième album Nébuleuse, co-écrit avec Andoni Iturioz, navigue entre rock nerveux et vibrations aériennes et sibyllines.

Regard sur Jane for tea, un duo atypique de chanson française, par Michel Gallas. Duo qui a remporté quatre prix aux Rencontres Matthieu Côte en 2015, duo qui mélange chant, comédie et danse, textes et compositions de JP, et instruments anciens où l’ukulélé est roi.

Sylvain Dépée nous fait faire plus ample connaissance avec Ben Mazué, Dix ans de lui, et un troisième album La femme idéale. Avec son sens de l’observation et son humanité, il est à mes yeux le Cédric Klapisch de la chanson dit de lui Baptiste Lecaplain.

Un nouvel album aussi pour Carole Masseport , Carole qui nous est présentée par Philippe Kapp, son parcours, la difficulté à rencontrer son public, malgré un prix d’interprétation au tremplin du Centre de la chanson, et un coup de cœur de l’académie Charles Cros pour son album Blottie en 2006, les rencontres au centre de formation du Studio des variétés, et sa collaboration avec Céline Olivier et Jean-Jacques Nyssen, d’où est né, fin 2017, cet album : A la fin de l’hiver, un beau disque d’hiver, foisonnant d’émotions froissées, brûlantes de glaces limpides et d’un grand feu solaire, selon Patrick Engel.

Photo DR

Bien reçu aussi les Ondes positives d’Eric Frasiak, par David Desreumaux. Une route bien remplie, et 7 albums pour cet auteur-compositeur et interprète  lorrain nourri de Ferré, Lavilliers, Dimey, Béranger qu’il considère comme son père spirituel, mais aussi Pink Floyd ou encore Genesis. Il parle des rencontres décisives qui l’ont fait avancer, comme Jean-Michel Boris et Jean-Louis Foulquier au Printemps de Bourges, en 1983, de sa ténacité pour se consacrer à temps complet à la chanson : La chanson est indispensable à ma vie. C’est comme l’amour. Est-ce que l’amour est indispensable à la vie ?  des réseaux existant pour que les artistes ignorés des grands médias puissent exercer leur métier, festivals, associations qui défendent la chanson vivante, ou même les concerts à domicile.

Eric Frasiak, chroniqueur du quotidien, de la vie dans tous ses états, de l’humaine condition,  de la révolte à la tendresse, sur de subtiles mélodies.

Humour entre deux articles, Boule dévoile les ficelles pour répondre à une interview, par exemple :  Evitez de parler technique : Les gammes exotiques n’intéressent que ceux qui les connaissent déjà.

Parmi les nombreux albums chroniqués, celui de Loïc Lantoine par Jacoti : The Very Big Expérimental Toubifri Orchestra, de par, pour et avec Grégoire Gensse. Un double album qui rassemble d’une part 12 inédits, et d’autre part les anciens morceaux de Loïc, revêtus de leur beau costume d’orchestre, ce qui leur confère une emphase à la fois foldingue et complice.

Jules, lui, nous dit que C’était mieux maintenant, à propos de Thomas Fersen, et de son dernier album Qu4tre : Fersen est un grand interprète. Il crée des personnages incroyables. C’est un traducteur de vies aussi multiples que fantasques.

Une visite guidée du Forum Léo Ferré, avec Roxane Joseph qui en est la directrice, par David Desreumaux. Roxane Joseph et son collectif : Une équipe aguerrie à la diffusion de spectacles, qui ont pris le relais de La chanson pour tout bagage depuis septembre 2017. Une tâche ardue, pour mener de front et diversifier la programmation au Forum Léo Ferré et à La Menuiserie, et renouveler le public sans faire fuir les fidèles, ce qui se concrétise par une programmation diversifiée et de qualité pour ce trimestre 2018,  Rémo Gary, Mèche, Marie-Thérèse Orain, Leïla Huissoud, Jacques Bertin, Yves Jamait, Frédéric Bobin, ou Patrice Mercier, Romain Lemire, etc, ça va des très jeunes aux vétérans,  des connus ou débutants à découvrir …Il y en a vraiment pour toutes les générations, et puis quand on aime la chanson vivante, peu importe l’âge du chanteur ou du public. Le tout étayé par de nombreuses photos d’artistes qui sont passés sur la scène du Forum Léo Ferré en 2017, d’Yvan Dautin à Jérémie Bossone,  en passant par Paule-Andrée Cassidy, Sarah Olivier et bien d’autres.

Dans la partie II de la collection d’hiver, Mad questionne Mademoiselle K à l’occasion de la sortie de son album Sous les brûlures l’incandescence, son cinquième album, né d’une rupture, un album électro-rock pour cette chanteuse qui revendique son côté punk, tout en ayant une formation classique, pas facile de s’y retrouver, mais c’est le résultat qui compte !  : Un album concept-malgré-lui, une renaissance, tant personnelle qu’artistique.

Envie d’étoiles, de complicité, de bonne humeur ? Il est recommandé d’aller faire un tour chez Les fouteurs de joie, c’est Michel Gallas qui nous y invite. Cinq artistes, chanteurs, musiciens, comédiens, unis comme les cinq doigts de la main : Musicalement au top, forts de leurs dix-sept ans de connivence, ces grands professionnels nous foutent la joie. Et puisque chaque spectacle est pour eux l’occasion d’un disque, à écouter, entre autres, le troisième, qui, inversement, donne l’envie du spectacle : Des étoiles et des idiots.

Malorie D’Emmanuele nous emmène dans l’univers très personnel de Leïla Huissoud, et même si parfois il lui faut une chaise pour atteindre le micro, c’est : Une grande, sans l’ombre d’un doute. Seulement 19 ans, joli minois, joli grain de voix, mais pas que !  

Elle sait déjà ce qu’elle veut, faire de la chanson française, écrire et chanter ses propres textes, elle attache une importance particulière à l’écriture : J’aime les mots et leur sens, ils me touchent plus que la musique. Pour moi, le texte est au-dessus, c’est lui qui structure. L’écriture me semble plus naturelle que la composition. La musique doit être au service du texte.  Après un premier album en 2017, L’ombre, elle prépare un nouvel opus, qui sera enregistré en janvier, sa sortie est prévue à l’automne prochain.

David Desreumaux pose un regard, illustré d’une belle photo, sur François Puyalto, et son album Le nom des animaux : Ne cherchez pas d’histoire ni de message à travers son œuvre. Laissez-vous simplement porter par les sensations paysagères et fugaces. Ce qu’il a à dire relève de l’indicible, et il l’exprime fort bien.  El Scorcho rajoute : Et ça chante grave, au propre comme au figuré, Mâtin, quel organe ! Naviguant peinarde à la lisière des portées, lovée dans le velours, sa voix chaleureuse et ronde s’accorde à merveille avec ses parties de basse duveteuse.

Si vous voulez savoir comment Eric Kaija Guerrier appréhende Léopoldine HH, c’est aussi dans ce numéro 6 : Sagacité excentrique. Léopoldine HH, un premier album Blumen im Topf, un projet de création théâtrale autour de Gérard Manset, avec Maxime Kerzanet pour l’automne,  qui pourrait donner naissance à un disque. Léopoldine HH, prix Moustaki 2016 est aussi comédienne, et offre des spectacles à la fois avec précision, sympathique loufoquerie travaillée, richesse des arrangements, beauté de l’écriture et des compositions, dans la mécanique d’une scène théâtralisée, en compagnie de Charly Marty et Maxime Kerzanet. Pour avoir vu cet étonnant spectacle sur scène l’été dernier, je souscris aux mots d’Eric.

Photo NG archives

Et puis il y a Michel Boutet que ça en donne même envie de parler de génie, nous rappelle, enthousiaste El Scorcho, à propos du livre disque Barbouillot d’pain sec : Il faudra donc écouter et réécouter encore cette fresque bouleversante rythmée par mille saillies franchement tordantes. Ce Barbouillot d’pain sec mêle humour et douleur avec la simplicité d’un jour qui se lève.

Si vous voulez en savoir plus sur le triple album plein comme un œuf de Philippe Forcioli Poète ! René Guy Cadou, c’est p 140 : Loin du cliché  maladif du poète mort à 31 ans, la joie de l’interprète est communicative, son fort accent réchauffe d’un peu de soleil corse les paysages de Louisfert battu par les vents. Les orchestrations simples, belles, aux instruments variés(étonnants parfois) veillent à ne pas déborder le texte.

 

Les enfants ne sont pas oubliés, avec deux livres disques chroniqués par Virginie Riche,

Nougaro enchanté, douze chansons pour toute la famille,Théa Nougaro, une des filles de Claude a voulu faire connaître l’oeuvre de son père aux enfants , avec un collectif d’illustrateurs interprètes au crayon ou au pinceau, et Le fabuleux voyage d’Arwenn, raconté par Bérénice Béjo, sur une idée, un texte et un projet de Charlotte Courtois. Ce livre disque raconte la possibilité d’un langage international, celui de la musique.

Ce qui se passe quand on chante dans cette belle librairie, Le renard et l’entonnoir (Photo archives NG)

Quelques rappels encore,  pour les enfants et les parents, un lieu convivial dans le 19 ème à Paris, décrit avec gourmandise par Virginie Riche, Le renard et l’entonnoir : Un concept original et chaleureux dédié à toute la famille. Passer le pas de la porte, c’est franchir un espace-temps différent, enter au pays tendre de l’enfance, quitter Paris un instant, et la grisaille laisse alors place au soleil jaune. Vous reprendrez bien une petite tranche de vie ?

Qu’est ce que le Label At(h)ome ? David Desreumaux va tout vous dire, avec les concepteurs de ce label, deux frères, Stéphane et Olivier Laick. Un label en toute indépendance, qui contourne la crise du disque, et les grands majors, découvreur, accompagnateur de carrière et tourneur de nouveaux talents  de la scène française : A une période où certains proposent des contrats « single  avec option album si playlist radio », je suis assez fier de parler uniquement «  album avec nos artistes ». dit Stéphane Laick.

Vus sur scène, retours de concerts, par David Desreumaux et Michel Gallas, Kent et son inoxydable vitalité au Café de la danse le 7 novembre 2017.

Figure(s) Imposées(s) au théâtre Antoine Vitez, une proposition de Christophe Adriani, actuel directeur du théâtre Antoine Vitez à Ivry-sur-scène, comment remplir une salle de 200 places, en banlieue, avec une affiche de «  non vedettes » ? Cela a été possible grâce à la volonté des partenaires de cette aventure, le tourneur d’Askehoug, et les artistes participants, Askehoug, Dimoné, Presque Oui et Maissiat, qui ont mêlé leur répertoires à celui de Bashung.

Le Chouf Toulouse Tour : Onze concerts et sept spectacles en sept lieux différents, du 2 au 11 novembre, par Michel Gallas ? Chouf qui fête ses 10 ans de scène et la sortie de son quatrième album.

Puis, c’est Jean-Marc Coquerel, photographe de scènes, de festivals, notamment Aubercail à Aubervilliers, d’affiches, pochettes de disques, etc, qui nous parle de sa passion : Trente ans que ça dure… Curieux des femmes et des hommes, je les installe dans ma mémoire. Ils me racontent des histoires, leur histoire. Cette passion-là, je ne la cultive pas seulement au bout du monde, mais aussi au bout de la rue, dans la cité, la ville, là où les mots se font entendre. Il a rassemblé, pour ses 10 ans de métier,  dans un livre : Le visage des mots dits, 200 photos d’artistes. Les photos d’artistes au festival d’Aubercail, qui suivent son billet témoignent de son talent.

La cerise sur le gâteau de ce numéro 6, c’est le Rosbif saignant de Mad : Radio-gagas qu’ils sont les ricains… Une sombre histoire d’espionnage où l’on voit Rodger affecté à espionner la webradio d’Hexagone, pensez donc, une radio 100% chansons françaises, c’est plus que louche, en plus d’être un appel sans équivoque au refus des productions américaines, il s’agissait ni plus ni moins d’une apologie de la partouze !

Voilà mon tour d’horizon du numéro 6 d’Hexagone, dans lequel je me suis attardée avec grand plaisir. Si vous souhaitez approfondir, et en savoir beaucoup plus, abonnez-vous, et n’oubliez pas d’écouter la webradio, vous y retrouverez les artistes chroniqués dans tous les numéros d’Hexagone,  n’en déplaise à Rodger !

Danièle Sala

Pour la boutique du mook, c’est là ——>

 

 

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Et pour  La Webradio – Hexagone, clic sur le récepteur,

 Last but not least, une image ?  Vous les reconnaissez j’espère… Regarder dans la même direction… La recette du succès ? 

DD et FG AA

Photo ChanTal Bou-Hanna

 

 

 

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