Sarclo a eu ses règles, voici les trois dernières…

17 Sep

PhotoNGabriel2013

Sarclo a eu ses règles. Ça va mieux… Bien sur y a pas de recettes pour faire une jolie chanson, ni pour en faire une belle. Y a juste quelques conneries à savoir, à entrevoir pour éviter le ridicule. Je vous fous la paix un moment, je suis au bout de mes sottises. là je compile tout ça, avec les réactions, et on peut avoir toutes les chicaneries d’un coup…

Huitième règle : LA MUSIQUE COMPORTE AUSSI QUELQUES CLICHÉS, ET ÉNORMÉMENT DE PONCIFS. Ils sont à éviter. 

Cette règle est suggérée par Manu Galure qui nous déclare : 
« Personnellement, je ne supporte pas d’écouter une chanson pour la première fois et de retrouver la grille d’accords du premier coup. Pire, il m’arrive pendant la première écoute d’une chanson de chanter la fin d’un couplet, un break, un changement d’accord, juste parce que j’ai vu arriver l’effet gros comme un mammouth dans le cul d’une nonne.
Tout le monde n’est pas Kurt Weill, mais si avant d’écrire une musique, les chiens la sifflent déjà, autant dire que pour moi, ça n’est pas une chanson, c’est une merde
. »

Contre-ordre : the very secret John Lennon chord progression… enfin révélé, le secret de « Workingclass Hero » un la mineur suivi d’un sol suivi d’un la mineur, suivi d’un sol, etc. le battement interminable de ces deux accords suffit à garder la tension de la chanson d’un bout à l’autre. Chef d’œuvre.

Neuvième règle : c’est le bordel. Bonne bourre. Faites ce que vous voulez.

Fred Daubert Merci ! 😉

Valérie Bour Vivement l’ovulation !

Sarclo Ret Aucune chance. L’andropause est intervenue avant que je me fasse baiser. Je t’en aurais gardé un…

Pierre Ganem J’adore, pis on est pas payé pour être cohérent, ca se saurait !

Jean-Pierre Lombard J’ai raté les premières règles…C’est super. Merci.

Gaël Turlan Les règles sont déjà finies ? Décidemment, le temps passe (fallait bien) trop vite…

Sébastien De Lyon https://youtu.be/YVo_xmC_X4E
En conclusion 
😃 et comme on a les mêmes choses sur le coeur.

François Béranger « Manifeste »

Rien n’a vraiment changé …

Nicolas Jaillet L’excellent Thierry Chazelle avait un jeu quand il animait des ateliers d’écriture de chanson. Il donnait trois petits panneaux à chacun de ses stagiaires : « Refrain » , « couplet », « gimmick » et puis je sais plus quoi, enfin, j’ai dit qu’y en avait trois de toutes façons. Et il leur passait « Les sombres héros de la mer » et il fallait qu’ils devinent à l’avance ce qui allait se passer. Et ils se plantaient à chaque fois, évidemment, vu comme la chanson est branlée. À part ça, c’est dommage si ça s’arrête, moi j’aimais bien.

Christophe Pochon Ben j’ai un peu rouspété, mais c’était bien bonnard et j’y pense plusieurs fois par jour 🙂

Jean Dekkers la neuf est la bonne !

Nelly Soubeyran « Une chanson est telle lorsqu’elle marche d’elle même »
A song is anything that can walk by itself
Bob Dylan

Pierre Delorme Dites à Manu Galure que la qualité d’une chanson ne se mesure pas à la »richesse » de la grille et à la vitesse à laquelle on peut la relever, sinon pour les oreilles aussi exercées que pointues toutes les chansons seraient mauvaises. Le contexte harmonique, plus ou moins sophistiqué, est le plus souvent une affaire de style, de couleur.

Sarclo Ret ça n’enlève rien à la nécessité d’éviter les poncifs. voir le la mineur de Jacques Bertin…

Christophe Pochon Pierre Delorme Je ne suis pas d’accord. Quand après 10 secondes je repère les 4 accords magiques, genre Gm Eb Bb F, ça me soûle. Pas besoin d’avoir des oreilles si exercées. Si après 10 secondes tu peux chanter « Femme libérée » par-dessus, c’est mort.
Pour la suite de ton commentaire, c’est vide de sens, beurk.

Schneider Jean-François Tu veux dire « genre Ma France de Ferrat » ???!! Contre exemple total…😇

Sarclo Ret Je suis mal à l’aise pour contredire Delorme sur la musique : il est beaucoup plus « qualifié » que moi qui ne sais pas lire une partition. néanmoins il y a pléthore, en France, de chantistes qui ont appris la guitare avec des partoches de Paul Beuscher qui reprenaient du Renaud qui reprenait du Hugues Aufray qui massacrait du Dylan, et on arrive à la très secrète suite d’accord de Jean Vasca (la mineur mi majeur et retour) et ça casse quand même les burnes. Il faut le dire. c’est rigolo, les frères Cuffi ont pas jugé bon de venir ronchonner sur ce débat…

Dixième règle : elle est très juste et elle est de Pierre Delorme. « S’il devait y avoir une règle, peut-être dirait-elle que pour « créer », faire du neuf, la connaissance de la tradition est indispensable. La seule spontanéité vous condamne à piétiner sur des sentiers mille fois battus. »

Contre-ordre : Dylan qui en a fait 700 dit qu’on a tous une chanson en soi, celle de la chance du débutant, elle peut être formidable même si elle est d’une ignorance indécrottable

Les conversations battent leur plein sur Facebook, sur le « mur » du chanteur Sarcloret qui poste ses « règles » et « contre-ordres » concernant l’écriture de chansons. C’est rigolo et provocateur, bien dans sa nature. comme il est dans la nature du scorpion de piquer la grenouille sur le dos de laquelle il traverse une rivière.* Revenons à nos moutons. Y a-t-il vraiment des règles pour écrire des chansons ? Cet art populaire s’accommode mal des règles et théories diverses, il préfère souvent la spontanéité, « l’inspiration », et il n’est que rarement associé à l’idée de labeur.
Les conseils et trucs divers, il y en a à foison dans les ouvrages, généralement confidentiels, de ceux qui ont fait pour ainsi dire profession d’animer des stages d’écriture de chansons, mais ça se limite souvent à des astuces sympathiques et rigolotes pour déclencher l’inspiration chez ceux qui n’écrivent ou n’osent pas écrire des chansons.
Cependant, ceux qui osent et qui n’ont pas besoin qu’on leur pousse la plume ne manquent pas. Mais leur faut-il des règles pour écrire et composer leurs chansons ? Une vingtaine d’années d’enseignement dans un conservatoire auprès d’auteurs-compositeurs m’a permis de réfléchir à la question, à défaut d’y apporter une réponse. Je suis arrivé à la conclusion que les seules règles possibles dans ce domaine sont celles de la versification et celles de la théorie musicale, du moins concernant les notions de tonalité et d’harmonie. Ce sont là les seuls outils que j’ai fournis à mes ouailles. Pour le reste, c’était du bavardage dont j’ignore s’il leur a été utile, mais j’en doute.
J’ajouterai pour terminer que j’ai été frappé également par leur absence à peu près complète de connaissance des chansons du patrimoine. Pourtant, étudier de près ce qui s’est fait par le passé est instructif et formateur. Les grands peintres, même les plus aventureux et inventifs, n’ont-ils pas commencé en recopiant, au Louvre par exemple, les œuvres des maîtres ?
On peut décortiquer avec intérêt les paroles de Brassens, de Brel, de Vian et Gainsbourg, etc., et leur mélodies aussi, ce qu’on aura pu y observer sera toujours utile par la suite, d’une manière ou d’une autre.
S’il devait y avoir une règle, peut-être dirait-elle que pour « créer », faire du neuf, la connaissance de la tradition est indispensable. La seule spontanéité vous condamne à piétiner sur des sentiers mille fois battus.
Et pour terminer, ces deux vers d’un « maître ancien » en la matière, Georges Brassens :  « Sans technique un don n’est rien / Qu’un’ sal’ manie » (Le mauvais sujet repenti).

Serge Leroux Ah les chansons du patrimoine ! Comme ils disent à l’O.L. il faut travailler les fondamentaux !

Floréal Melgar Il me semble que c’est à L’ASM qu’on dit ça, surtout en début de saison.

Marc Servera Ça me fait songer à Primo Levi à qui un auteur en herbe avait demandé quelques conseils relatifs à l’écriture. Il s’était prêté au jeu en déclinant quelques conseils d’ordre pratique voire technique. Rajoutant in fine : « Ah oui, j’oubliais, pour écrire, il faut avoir quelque chose à dire. » Tout est dans le « quelque chose ».

Pierre Delorme faut-il nécessairement avoir quelque chose à dire pour écrire une chanson ?

Marc Servera Non. Mais pour une bonne chanson, demande à Brassens, ça peut être utile.

Pierre Delorme Bien des bonnes chansons de Brassens ne disent pas grand-chose.

Marc Servera Mmmh… Réécoute-les.

Si ton plombier, ton garagiste, ton dentiste, ne savent pas très bien pourquoi ils veulent faire ce qu’ils s’apprêtent à faire, tu ferais peut-être bien de changer de crèmerie. S’il n’y a pas, derrière leur action, une claire intention, un projet élaboré, une vraie réflexion, une ferme ligne directrice, si a contrario c’est du « on verra bien, j’improvise », je doute de la qualité de la prestation et du résultat.
Cette intention de « faire » ou « dire », ça revient au même, est un gage de sérieux.

Hervé Perdry Dire, ou raconter ?

Marc Servera Hervé Perdry Quelle différence selon toi entre les deux termes ?

Hervé Perdry Quand on a quelque chose à dire, c’est un peu qu’on a un message à délivrer. Quand on n’a rien à dire, on raconte sa vie ou des histoires. Et ça fait parfois de la bonne littérature ou des bonnes chansons.
On peut ne pas être d’accord avec cette nuance entre dire et raconter, mais c’est ainsi que je comprends la question de Pierre « faut-il nécessairement avoir quelque chose à dire ? ».

Pierre Delorme Je voulais simplement dire que si dans certaines chansons Brassens semble vouloir dire quelque chose, exprimer un point de vue, dans d’autres le plaisir de la poésie et celui de faire une chanson semblent être la seule source de son travail.

Hervé Perdry C’est un peu ce que j’essayais de… dire. J’ai trouvé la citation de Primo Levi : « Dimenticavo di dirLe che, per scrivere, bisogna avere qualche cosa da scrivere. »…il faut avoir quelque chose à écrire 

Marc Servera Pierre Delorme Je crois que tu te trompes. Il avait toujours à cœur le sens, un sens en tout cas. Tu trouveras par exemple sur le net ses propos relatifs au « Fossoyeur », où il dit que sa chanson est sortie de l’anecdotique à travers ce vers :  » J’ai beau me dire que rien n’est éternel / Je peux pas trouver ça tout naturel. »

Marc Servera Hervé Perdry Si tu opères un distinguo entre « écrire » et « dire », s’agissant du « parcours » de Primo Levi, je sais pas…

Pierre Delorme Que dit-il dans « Mélanie »? Dans « Dans l’eau de la claire fontaine »? Lèche-cocu? etc.

Marc Servera Sur « Mélanie », puisque c’est ta première citée, ces deux vers, hautement subtils : 
« Aussi, chrétiens, mes très chers frères,
C’est notre devoir, il est temps,« 

Marc Servera « La claire fontaine ». L’ingénue prie Dieu qu’il fit du vent. 
On est plus compliqué et contradictoire qu’il n’y paraît.
La tentation est naturelle de ramener à notre niveau ce qui nous passe au-dessus de la tête. On peut aussi se dire qu’une intention existe qui nous échappe.

Hervé Perdry On peut considérer nombre de chansons de Brassens comme des manifestes pour l’amour libre ou pour la liberté sexuelle ; à l’Eau de la claire fontaine et à Mélanie j’ajouterai par exemple À l’Ombre du cœur de ma mie qui est ma préférée… mais est-ce que Brassens a écrit ces chansons parce qu’il avait à dire « oui à la liberté amoureuse », ou est-ce qu’il le dit en passant, simplement parce que c’est là dans sa façon de vivre, dans les histoires qu’il a envie de raconter ?

Une très belle chanson de Brassens, sur un poème de Théodore de Banville : le Verger du Roi Louis. On peut y voir un plaidoyer contre la peine de mort, si on veut ; si c’en est un, ça n’est pas pour autant ça qui en fait une belle chanson. Si ?

Marc Servera Je crois, Hervé, que tu sous-estimes, avec d’autres, la démarche de Brassens, plus creusée et nuancée qu’un tract : 
« Quoi que l’on raconte,
Y a pas plus de honte
A se refuser,
Ni plus de mérite

D’ailleurs, ma petite,
Qu’à se faire baiser. »

Hervé Perdry Dans celle-ci, l’intention de délivrer un message, de dire quelque chose, est très claire, en effet. Je la trouve beaucoup moins bonne, d’ailleurs.

Marc Servera Hervé Perdry Ce n’est pas que tu la trouves moins bonne, c’est qu’elle rejoint moins tes idées ! 😉

Hervé Perdry Non, c’est juste qu’elle en est presque didactique : je vais vous expliquer la vie, écoutez moi. L’intention de dire est tellement évidente qu’elle prend le pas sur la poésie.
(Bien sûr c’est un avis personnel, basé sur mon ressenti et non sur des paramètres quantifiables).

Hervé Perdry Et comme les autres, elle prône la liberté sexuelle, je ne vois pas en quoi elle serait différente de ce point de vue…

Marc Servera Je suis d’accord sur le côté trop didactique. Qui trop embrasse mal étreint !
Sur la liberté sexuelle, il me semble – c’est une perception personnelle – qu’elle ne prône pas plus qu’elle ne déconseille. Une sorte de retenue.

Hervé Perdry La liberté sexuelle inclut celle de ne pas « le faire », c’est ce que je comprends en tout cas…

Marc Servera Hervé Perdry C’est alors la liberté tout court, qui n’est pas forcément de faire ce que l’on veut, mais aussi de ne pas faire ce que l’on veut ! 😉

Sarclo Ret Pierre Delorme, déjà dit, mais je me répète: Voltaire a écrit « je ne pardonne à un livre que s’il m’apprend quelque chose » et j’aime m’interroger sur la translation à faire de cette pensée sur les livres vers les chansons. Les chansons sont toutes pardonnables! même et peut-être surtout celles qui ne disent rien, qui ne nous apprennent rien. Je n’aime ni les chansons de Sardou ni son public, mais je suis bien content qu’ils soient contents, Et ses chansons disent, hélas, plein de choses. mais avoir quelque chose à dire permet de gaver la chanson qui ne le dit pas d’un tas de sous-texte qui nous lance dans la rêverie. Les chansons à message sont souvent le fait de gens qui n’ont justement rien à dire. quand Brassens chante Saturne, il ne fait pas un plaidoyer pour Brigitte Macron et le statut de première dame, il exprime une tendresse assez désespérée pour Püppchen (corrigé, pardon), un genre de noblesse de sentiment. la chanson est un genre sentimental. « Comme à Ostende » est la chanson d’un gars qui regarde partir sa vie dans les yeux verts de la barmaid, et qui pleure pour un limonaire, et qui veut aller aux putes quand il est bourré. allez chercher le message… Mais les sentiments exprimés ont cette vertu de ne pas être univoques, d’assumer leur complexité. la poésie, c’est le sens imaginaire. On a le droit d’en être dépourvu et de faire des chansons qui en sont dépourvues, mais c’est ça que je cherche : un dérapage du sens. Des questions?

Attention à orthographier « püppchen » (petite poupée) avec deux « p » dans ton truc, püpchen c’est un petit pet, dit-on. Il paraît que l’erreur avait été faite par le marbrier sur la tombe de Brassens et son éternelle fiancée, à Sète. Remarque de Pierre Delorme, merci !

Marc Servera Sarclo Ret « Avoir quelque chose à dire permet de gaver la chanson qui ne le dit pas d’un tas de sous-texte qui nous lance dans la rêverie. les chansons à message sont souvent le fait de gens qui n’ont justement rien à dire.« 
J’aime beaucoup cette approche qui implicitement exprime deux choses :
1. Que dire n’est évidemment pas produire du tract, c’est un peu plus fin.

2. Que ce n’est pas non plus produire de la carte postale, c’est un peu au-delà, ou en-deçà, dans le sous-texte, possiblement même entre les lignes. Ça me semble forcément relever d’une intention. C’est devant le même paysage le regard du photographe qui ne peut pas être exactement le même que celui du touriste.
Autrement dit, dans le cadre d’une démarche artistique dire n’est pas expliquer encore moins asséner, mais suggérer, donner possiblement à regarder un peu plus que la chose vue.

Laurent Guillaume méééééé ! c’est pas Gretschen, c’est Püpchen !!! M’enfin !

Sarclo Ret Laurent Guillaume T’as bon… Quand je ramène ma science on voit bien les lacunes…

Vincent Chanet J’ai pas tout lu mais ça a l’air vachement intéressant..Vive Sarclo Ret sans qui ce débat n’aurait pas lieu…

 

Eh bien voilà, c’est fini… mais on peut ajouter ce que pensait Guy Béart,

Une grande chanson doit contenir quatre points. Si miraculeusement elle les contient, elle possède de grandes chances de toucher. En un la chanson doit enchanter, toucher ce que nous gardons en nous d’enfance, par le jeu des sonorités et celui des mots. En deux elle doit séduire, charmer ce que nous avons de féminin. En trois, après l’enchantement et la séduction, la chanson doit intéresser ce que nous avons de masculin en nous, c’est l’information. En quatre enfin, la chanson doit être mystérieuse, dire les choses entre les lignes, pour nous rendre complices d’un secret. Les grandes chansons de révolte, complètement séditieuses, sont anodines en apparence…
C’est important le mystère, dire les choses au premier degré […] c’est facile et ça m’a toujours profondément ennuyé
.

(Paroles et musique 1985)

 

Le blog du Doigt dans l’Oeil

 

2 Réponses vers “Sarclo a eu ses règles, voici les trois dernières…”

  1. Danièle Sala septembre 17, 2017 à 9 h 14 min #

    Eh ben, j’ai l’impression d’être un peu moins idiote après cette semaine d’apprentissage, et de rigolade ! Et j’écouterai désormais les chansons d’une oreille plus avertie. Juste une chose, on a pas parlé des livres sur la chanson, ceux qui nous racontent la naissance, l’histoire d’une chanson, ou de la chanson en général, ils nous apprennent à écouter autrement une chanson.

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  2. delormepierre1951 septembre 17, 2017 à 14 h 08 min #

    C’était sympa cet échange (merci à Sarclo le provocateur, mais pas tant que ça), la chanson appartient tellement à tout le monde que tout le monde à une idée sur la question, Une idée sur comment on doit les faire, sur ce qu’elles doivent raconter ou non, sur celles qui sont bonnes et celles qui sont mauvaises, et j’en passe. Finalement, je laisserai la parole à Félix Leclerc pour dire mon état d’esprit après tout ça : « Suis pas rendu plus loin qu’à mon lever / Mais devenu plus sage » (Moi, mes souliers). Quoique plus sage, ça ne soit pas gagné.

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