Lo’Jo, flash back…

4 Sep

C’était il y a 3 ans,  retour sur un des  groupes les plus créatifs de la scène francophone… Lo’Jo

jo_jo image bandeau

 

Quelle heure est-il dans les tripots des antipodes?
Les villes passent.
On se souvient des heures miraculeuses,
de gracieuses nostalgies à chevelure de femmes,
des mamas chaloupant
sur des musettes, des polka guaranis.

Chansons à textes, qui racontent El mundo dans des langues dont on ne comprend pas toujours les mots, mais dont le sens est bien ressenti, avec l’humain dans toutes ses nuances.

Lo’Jo, c’est une tribu de Magellans de l’univers, explorateurs et aventuriers nourris de ces rythmes et pulsations de coeurs battants, portés par les vents oiseleurs, bateleurs conteurs, jongleurs de phrases, inspirés par l’esprit des tambours sorciers qui pourraient être indiens ou africains.

Ce sont des gens du monde, du grand monde, celui des poètes sans frontières, défricheurs des vieux continents, bourlingueurs de déserts, visiteurs inspirés de ces espaces fluides où tout peut arriver. Un désert n’est jamais vide, il est peuplé d’ombres et de souvenirs qui s’offrent à ceux qui ont l’âme à l’écoute. Que ce soit dans des villes millénaires ou dans les nouveaux champs à ressusciter, Lo Jo débusque les traces des mémoires enfouies pour en faire des rhapsodies colorées, musiques de toutes les douleurs qui exultent, malgré tout. La musique est un cri qui vient de l’intérieur, celui de la tribu métèque flamboyante du sachem Denis Péan, un de ces oiseaux de passage, fils du vent ou de la chimère, l’important, ce n’est pas le bout de la route, c’est la route. Et les rêves qui font voir par delà les nuages.

 

A l’arène des audacieux
J’ai vu dans le fond d’un verre
La sueur des caraïbes
Un verre qui couta hier
La traversée des mers
Un verre qui couta hier Colomb à l’Amérique.

Nous aurons aujourd’hui ramassé un mot étrange
pour le compte des enfants,
des mots de Jah mêlés des senteurs de l’ambre
sur la peau de l’Afrique,
accroché un anneau l’oreille des Balkans,
pendu une larme aux lustres des Amériques.
Et que le diable m’emporte
d’avoir appris le nom des terres
et des déserts dans la visière d’un fusil.

Maralingagaûa

(avec quelques échos de Jacques Yvart, et d’Alain Féral « Les enfants terribles »)

Entrez dans leur monde, le cinéma s’ouvre en cliquant sur l’enseigne ,

LoJo cinéma

Norbert Gabriel

Et pour quelques notes de plus….

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