Mes immortels, Jacques Yvart…

18 Juil

Suite Pollen, Y a d’la chanson dans l’air..

J Yvart Chansons insulaires couv 17-07-2016 15-59-48 2379x2396Si j’étais d’un naturel chafouin, voire machiavélique, je vous ferais la louange dithyrambique de ce conte musical de 9’15 figurant sur un des albums quasi introuvables, Chansons insulaires, « La saga de l’aigle, de l’ours de mer  et de la petite fille » c’est une pure merveille de voyage poétique, musical, onirique, à emmener petits et grands dans des bourlingues béates toujours renouvelées.. Mais comme c’est les vacances, que certains vont batifoler sur les routes de France, croiser des foires à la J Yvart Echelle de Beaufort 1 17-07-2016 15-59-06 2710x2700brocante, des festivals, et autres folâstreries estivales, vous verrez peut-être dans une malle aux trésors (celle de Long John Silver?) des albums 33T, et comme personne n’est à l’abri d’un petit miracle, vous pouvez dénicher les Chansons Insulaires. Si vous trouvez aussi L’échelle de Beaufort, n’hésitez pas.

 

 

jacques-yvart-2Bon, parlons d’autre chose. Concernant ce bourlingueur des mers, des vers, toujours porté par les vents oiseleurs, de Dunkerque à Los Angeles, en passant par Reading ou Buenos Aires, on a eu la bonne surprise de trouver dans une jolie collection de chanson française, un CD de 24 chansons pêchées sur différents albums, pas tous, il y en a 30 au compteur, mais c’est plutôt bien fait pour faire une bio musicale de Jacques Yvart, pas exhaustive, mais c’est déjà ça. On y trouve aussi un inédit d’une comédie musicale disparue Paris Populi (de Francis Lemarque) Voyages, poésie, légendes des mers, actualités écologiques , c’est un beau panorama illustré de musiques somptueuses. Un aperçu ? Voilà,

La Mouette

et voici un extrait de L’échelle de Beaufort, l’album avec lequel j’ai découvert Jacques Yvart, en 82 ou 83, grâce à Jean-Louis Foulquier « Y a d’la chanson dans l’air »

Chanson de la mer blanche

Fin 2011, Jacques Yvart a enregistré son 30 ème album, et celui là, heureux passants, il est disponible. Voici la chronique à sa sortie.

album-niama-niamaNamia Namia… (Revue Le Doigt dans l’Oeil N° 44)

En avant propos, permettez quelques lignes d’un heureux humanoïde qui a le privilège de faire tourner cet album en boucle depuis ce matin . Si vous passez sur ce forum, Jacques Yvart ne doit pas vous être inconnu, mais si c’est le cas, vous allez faire une découverte qui ne vous laissera pas indemne.

C’est son 30 ème! Comme qui dirait une soirée réveillon fastueuse au cours de laquelle un ami conteur fabuliste, musicien, voyageur dans les mots et les mers vous fera partager quelques petites choses, comme « La sagesse d’un citoyen du monde jamais résigné » des petites choses qui vous amuseront parfois, même si c’est pas toujours marrant. Peut-être vous sentirez-vous frère de ce ver de terre qui refuse d’être embarqué dans la guerre au poisson, malgré lui, et qui ira, comme tout le monde ou presque, en trainant la patte, ce qui pour un ver est assez utopique. N’empêche…
Peut-être vous sentirez-vous gentiment interpellé par Zones d’ombre, et toutes ces choses qu’on nous dit sans tout dire, ou en disant juste ce qu’il faut pour noyer le poisson (mais sur ce coup le ver de terre n’y est pour rien) Et vous aurez sûrement un attendrissement secret pour ces « Baisers perdus » qu’on n’a pas su prendre ou rendre, à quelque belle passante (c’est moi qui cite)

Chaque chanson est un voyage que nous offre ce Magellan de la chanson, ce vieux sage tendre et lucide, qui n’a jamais désespéré des hommes en général, malgré tout.

Dans son ADN poético musical, il y a quelques traces de Brassens, Devynck, Dimey, Dylan ou Woody Guthrie, les notes de quelques guitares qui sonnent et résonnent comme un toscin, ou comme le carillon de Dunkerque, ou de partout … Des notes qui chantent les souvenirs et les espoirs d’un indigné, « Il y a ceux qui voient les choses telles qu’elles sont et se demandent pourquoi, et il y a ceux qui imaginent les choses telles qu’elles pourraient être et se disent… pourquoi pas? » Oui pourquoi pas ? Monsieur quand vas-tu ouvrir les yeux chantait Yvart il y a quelques années.. Des notes qui chantent les vers de ces hérauts parfois des héros qui ont pour arme un tour de chant.

Cet album est une petite série destinée aux happy few qui ont envie d’enrichir leur quotidien et leur discothèque d’un de ces albums rares, ceux dont on ne peut vraiment extraire une chanson, on a envie de les écouter toutes, chaque fois. Donc voyez ci-dessous les modalités pour que l’album arrive dans vos petits souliers le 31 décembre, voire même pour Noël ; ça doit être possible.

C’est hors commerce, direct de l’artiste à votre home sweet home.

(NDLA : C’était pour Noël 2011)

Clic sur la guitare et la boutique s’ouvrira,

KONICA MINOLTA DIGITAL CAMERA

Norbert Gabriel

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2 Réponses to “Mes immortels, Jacques Yvart…”

  1. Danièle Sala juillet 19, 2016 à 16 h 28 min #

    Et aussi  » La ballade de Pipoonaskoos  »  » Pipoonaskoos, souviens-toi d’moi
    Mon ourson de petit garçon
    Souviens-toi aussi de François
    Mais si je te fais cette chanson
    Un peu de buée dans les yeux
    C’est que nous sommes peut-être plus que deux
    A savoir encore ton nom d’ourson
    Pipoonaskoos, Pipoonaskoos . »

    Eh oui, je l’ai ce  » Niama niama « , et en plus j’ai eu le privilège d’avoir Jacques Yvart lui-même en personne au téléphone ! quelle voix chavirante !
    Et cet article m’ayant donné envie de réécouter et de partager ce plaisir avec la maisonnée nombreuse en ce moment, je n’ai pas été la seule à apprécier, même les plus jeunes qui ne connaissaient pas Jacques Yvart ont aimé . Et la D.R.H ( ben oui, y en a une dans la famille) a eu sa chanson sur mesure ! …Elle a souri .
    Mais où est il maintenant, ce vagabond des mers ? Va t-il nous revenir un peu ?

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    • leblogdudoigtdansloeil juillet 19, 2016 à 17 h 49 min #

      Je ne sais pas , il avait dans l’idée il y a 2 ans de faire les 2 derniers états américains où il n’a pas chanté pour entrer dans le Guinness des records, le seul chanteur français qui a tous les USA dans son bagage… Mais comme il m’a dit ça en rigolant au resto… Avec lui tout est possible..

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