Un éléphant à New-York

4 Fév

Un élephant couvDès la couverture, où se côtoient visible, invisible, clair obscur, l’infiniment petit et l’infiniment grand,, on fond d’emblée pour le regard bienveillant des 2 protagonistes.

La taille du livre permet de donner vie à de grandes fresques avec une multitude de détails qui donneront envie d’y revenir. Le point de vue est toujours original et se révèle être un vrai support pour l’imagination.

Dans les illustrations aussi, on aime repérer des références amies, Babar, Marylin ou Elvis se succèdent ou se retrouvent, d’une page à l’autre…

Tout est raconté comme si cet événement extraordinaire était normal. Il n’y a pas de jugement. Pas de préjugés, de regard inquisiteur. Un vrai bonheur !

Et puis, on y apprend des choses sur la ville de New York, sur la peinture aussi. Aux parents d’accompagner les enfants à aller plus loin ou de laisser simplement leur regard s’éduquer en intégrant des informations subliminales.

Le lecteur s’interroge sur l’amitié ou se voit décomplexé d’avoir lui aussi un ami imaginaire.

Un élephant image

Adrien, 7 ans : ce livre est super. En premier parce que certaines images sont drôles et bien dessinées. Et aussi parce que l’éléphant est mon animal préféré et que le livre est grand, comme un éléphant !
C’est l’histoire d’un enfant appelé John. Un jour, il a découvert un éléphant d’Asie (on le reconnaît parce qu’il a de petites oreilles) devant sa maison.
Quand on regarde les images, on ne sait pas tout de suite de quoi ça parle, il faut lire pour comprendre.

L’enfant est allé le dire à ses parents. Ça ne les a pas étonnés car ils savent que c’est un rêveur.

Dans les grandes images, il y a plein de petites choses à découvrir. Ce qui me plaît dans l’histoire, c’est qu’on ne sait pas si c’est vrai ou si c’est un rêve et s’il doit faire de la place dans la maison pour l’éléphant.
C’est juste un peu dommage qu’il n’y ait pas de CD avec le livre.

Solange Lebrun et Adrien

« Un éléphant à New-York » (Seuil jeunesse) de Benoît Broyart, illustré par Delphine Jacquot

Publicités

3 Réponses to “Un éléphant à New-York”

  1. leblogdudoigtdansloeil février 4, 2016 à 18 h 00 min #

    Cher Adrien, dès que tu auras un éléphant chez toi, tu le me dis, j’irai lui faire un gros câlin, j’aime beaucoup les éléphants. Et puis avec un éléphant à la trompette, tu pourrais faire un duo trompette-batterie, et en route pour la gloire… (et puis ça mettra de l’animation chez toi, merci qui ? Pépé Norbert..)

    J'aime

    • Danièle Sala février 4, 2016 à 18 h 22 min #

      Une histoire irréfutable, comme l’éléphant ! Et Adrien en parle si bien que ça donne envie d’entrer dans ce livre  » grand comme un éléphant » . Je vais en parler à Laïna, qui a aussi 7 ans , elle sera sûrement ravie de partager cette aventure .

      J'aime

      • leblogdudoigtdansloeil février 4, 2016 à 18 h 34 min #

        Il faut qu’Adrien nous fasse une chanson, j’ai un bon début, je me lance!

        Eléphant phan phant
        Les petites trompinettes
        Eléphant phan phant
        Trois p’tites notes, chantons gaiement..

        Adrien, à toi la suite…

        J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :